Nom de Diou.com, le blog de Laurie et Nicolas.

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Confidences publiques

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samedi 21 juin 2008

Comment publier un livre pour le plaisir d'être lu ?

Oui, c'est un billet "spécial" aujourd'hui... Je connais assez de gens pour savoir que beaucoup rêvent de se faire publier, et tout comme moi non pas par attirance pour l'argent mais simplement par envie d'être lu et de tenir en ses mains l'ouvrage final d'un travail littéraire...

Tout d'abord, pour ceux qui auraient envie de gagner beaucoup d'argent avec leur premier livre, je leur dirais qu'ils auront bien dû mal à trouver l'éditeur à hauteur de leurs ambitions et à trouver autant de lecteurs qu'il n'en faut pour faire du profit... Mais tout est possible et peut-être un jour deviendront-ils le prochain Werber national...

Avant d'envoyer un livre aux maisons d'éditions, il faut être sur de soi. Il faut faire lire l'ouvrage à la famille, aux amis. Et leur donner le droit et l'envie d'annoter au fil des pages. Cela aidera à parfaire le livre, mais de plus cela vous laissera de bons souvenirs de échanges amicaux sur une feuille de papier...

Je me rappelle des échanges qui ont eu lieu avec mon meilleur ami -et premier lecteur- sur la première version de Libéré Avec Sursis. Il y en avait partout, des commentaires sérieux allant aux réflexions les plus stupides entraînant des fou-rires... Le livre s'est construit sur cette discussion et de cette discussion, nous aurions pu faire un roman épistolaire...

Ce fut ensuite mes professeurs de français qui ont eu l'occasion de le lire. La première à aimé le livre et m'a encouragé à le faire éditer, me donnant même les contacts d'une maison d'édition régionale pas encore très connue... Le second professeur n'a rien annoté. Il m'a rendu le manuscrit en me disant simplement "En deux mots, trop personnel". Ces deux mots, qui peuvent paraître si ridicules, m'ont aussi aidé dans la perfection du recueil car j'ai privilégier la troisième personne à la première dans certains poèmes... Ainsi, toutes les remarques sont bonnes à prendre pour améliorer son œuvre...

Il ne faut pas s'arrêter de lire pendant l'écriture mais essayer de varier les lectures pour ne pas se retrouver à être un énième Werber par exemple... J'ai eu ce problème pour un autre livre que j'avais commencé à écrire et je crois que j'aurais le même problème aujourd'hui encore...

Il vous faudra aussi trouver votre éditeur... Et ce n'est pas la chose la plus amusante et la plus facile qui soit... N'éditez jamais votre livre à compte d'auteur. Ceux-ci vous demanderont des sommes élevées pour profiter de votre œuvre tout en se garantissant de ne pas perdre d'argent. Je me souviens qu'on me demandait 2000€ pour publier mon recueil (et cet argent ne servait selon eux qu'à faire la maquette). Un bon éditeur doit prendre des risques. Il doit faire du chiffre par les ventes.

Au début, vous partirez avec une liste d'une trentaine d'éditeurs par exemple. Ne mettez pas de côté les grosses maisons d'édition, on ne sait jamais ce qu'il peut leur passer par la tête... Pour moi, ce fût plus difficile car la poésie n'est plus une forme très répandue à notre époque et beaucoup préféreront un récit fantastique...

Certains vous demanderont le fichier par mail, d'autres par courrier. C'est là qu'on apprend à faire confiance aux maisons d'édition et qu'on évite les personnes suspectes de peur qu'elles s'attribuent notre œuvre... Il ne faudra pas non plus rechigner à envoyer le manuscrit par la poste car même si cela engendre des frais, il sera certainement plus lu que joint à un mail. Souvent, ce sera en comité de lecture qui lira votre œuvre. Et ce groupe de lecteurs décidera ou non de réaliser votre rêve ou non...

Les réponses mettront le temps. Un mois. Deux ou trois. Des réponses positives ou en partie feront peut-être leur apparition. Il faudra alors discuter avec ces personnes de ce qu'elles attendent. Le réponses négatives, quand elles seront construites, vous aideront une nouvelle fois à améliorer le recueil. A force de (grande) détermination, peut-être au bout de cinq à six mois, vous devriez avoir votre contrat d'édition...

Il vous faudra donc attendre, attendre encore et toujours attendre... Les maisons d'éditions ont un calendrier très strict et votre livre pourra être prévue pour l'année suivante ou même celle qui suit encore. Pendant ce temps, vous aurez vécu. Vous voudrez sans doute changer certaines choses de l'œuvre qui auront changer aussi pour vous... Avec un éditeur compréhensif, tout est possible.

Et, un beau jour, un mois avant l'édition prévue -avec les retards cumulés-, on vous contactera pour donner votre BAT (Bon A Tirer) en vous donnant une date semblant à celle-ci "la parution semble effective à compter du 22-23 juillet 2008". Ce sera donc le grand jour. Le jour où sortira enfin l'œuvre de votre plume. Le jour où vos écrits seront enfin lus et vos messages enfin reçus...

Aussi, avec l'arrivée d'Internet, un nouveau moyen de se faire remarquer des éditeurs est né. Celui de publier au fur et à mesure de l'écriture son œuvre sur un blog dédié. Si la sauce prend et qu'une communauté s'installe pour soutenir l'auteur à continuer son travail, un éditeur repérera certainement l'œuvre et vous fera des propositions concernant son édition papier... Reste le fait que quiconque peut lire votre œuvre et l'améliorer discrètement ou en reprendre certaines bonnes idées pour contacter un éditeur discrètement... Je ne sais pas si c'est d'ailleurs déjà arrivé, et vous ?

A tous, bonne chance et bon courage s'il vous prend l'envie d'écrire et de publier... Aussi, je vous donne le site de mon éditeur (qui s'avère intéressé par la poésie, les nouvelles et les romans). Mais c'est un éditeur "local" disons... Tirage des livres modestes (mais assez par rapport à ce que je vais vendre je pense (sinon ils réimprimeront une série), revenus pour l'auteur modestes aussi (pour être franc, 10%) mais je n'ai pas publié mon recueil pour cela...

Alors, vous voulez vous lancer ?

dimanche 15 juin 2008

Bonne fête... Ou pas !

Quel meilleur jour qu'aujourd'hui aurais-je pu prendre pour lui souhaiter faire sa fête ? Ce n'est ni l'envie, ni le temps qui m'en manqueraient mais je ne le ferais pas. Par respect. Non pas par respect pour lui, mais pas respect pour moi. Par respect de ma personnalité. Parce que je ne suis pas comme ça. Parce que je ne lui ressemble pas. Et parce que je ne lui ressemblerai jamais.

Pour beaucoup d'entre vous, aujourd'hui sera le jour où vous souhaiterez une bonne fête à votre père, jour où, en quelque sorte, vous le remercierez de ce qu'il a accomplit pour vous. Aussi étonnant que cela puisse paraître, je pourrais trouver de quoi remercier mon père. Non pas pour ce qu'il a voulu me donner car je n'en garde que de mauvais souvenirs. Mais pour ce qu'indirectement il a fait pour moi. Le revers des coups au cœur qu'il m'a porté...

Tout d'abord, la Vie. En effet, je viens physiquement d'une partie de lui. Il m'a conçu, peut-être sans s'en rendre compte, et même s'il n'a pas su prendre de vrais engagements paternels par la suite, je lui dois au moins cette naissance. S'il n'avait pas existé -et c'est tout de même dur à dire-, je ne serais pas là aujourd'hui. Et je n'aurais jamais goûté à tout ce que je vis actuellement, à tout ce que je vis depuis ma renaissance, depuis ce jour où j'ai décidé de reprendre ma vie en mains.

Son attitude envers moi m'aura permit de rencontrer des personnes qui me sont chères actuellement. Il m'aura manqué un père toute la vie mais beaucoup ont comblé cette place vacante en mon cœur et sont désormais beaucoup plus proches de moi qu'il ne l'est (et je ne pense pas d'ailleurs qu'on puisse faire pire que lui...). Je pense notamment à toi ma petite Laurie, à vous mes amis. Aux autres, ceux qui crient victoire quand je me retourne pour regarder derrière moi... Tant de présences essentielles que ma vie aurait pu me cacher...

Les maux qu'il m'a transmit quand j'avais encore des contacts avec lui m'auront permit de forger ma personnalité. Ainsi, je suis devenu celui que vous connaissez. Le bon vivant, celui qui prend la vie du bon côté, qui est toujours là pour aider les autres quand ils en ont besoin. Celui aussi qui ouvre sa gueule quand quelque chose ne lui plaît pas. Celui qui reste sincère avec lui-même et avec les autres. Ce n'est pas pour me lancer des fleurs, mais une façon de me dire que je suis à son opposé. Voir le mal m'a permit de ne pas vouloir l'approcher. Ressentir le mal m'a permit de vouloir soigner celui d'autrui.

On a tous un passé, qu'il nous plaise ou non. Ce passé forge la personne que l'on devient jour après jour en prenant expérience de ce dernier. On ne peut pas renier le passé. On ne peut pas oublier le passé. Quel qu'il soit. On doit vivre avec. Mais regarder surtout ce qu'il nous a apporté, et avancer au rythme des larmes qui sont tombées. Aucune larme ne tombera sans qu'il ne nous en reste une morale personnelle.

Ainsi, je ne lui souhaiterais pas sa fête, mais je ne lui en ferais pas non plus. Je resterais neutre. En cette fête des pères, je souhaiterais bonne fête à toutes ces personnes qui, un jour, ont prit ce rôle sacré pour une courte durée en m'aidant dans la vie, en guidant ma voie. Il y en a. Même beaucoup.

mardi 20 mai 2008

Les dix premières actions du matin...

Tout d'abord, merci beaucoup FlorianVP pour m'avoir refilé le virus... Je me croyais inateignable jusqu'à aujourd'hui et tu viens de prouver le contraire... Snif... Donc Laurie et moi allons nous y coller... (en fonction de nos matinées actuelles, sachant qu'après nous serons en vacances et qu'il n'y aura même pas dix actions d'effectuées dans la matinée...)

  1. Laurie et Nicolas : Eteignage de réveil... Généralement, c'est Laurie qui s'y colle, la plus dynamique le matin...
  2. Laurie et Nicolas : Premier moment de tendresse pour bien commencer la journée... On vous passera les détails... lol
  3. Nicolas fait la vaisselle du petit déjeuner de la veille et Laurie continue de paresser au lit (en jouant au Yams sur l'iPod Touch, les écouteurs sur les oreilles).
  4. Nicolas déjeune des céréales Top Budget, Laurie paresse toujours... Que la vie est dure :(
  5. Nicolas révise ses examens (tant appréciés...) et Laurie (enfin !) se lève et déjeune son lait chaud + banane + jus d'orange...
  6. Nicolas va dans la salle de bains pour toute la séance lavage (encore une fois, détails censurés) et Laurie révise...
  7. 30min. plus tard... Nicolas sort enfin de la salle de bains (pour aller rebosser) et Laurie prend (très doucement) le relais...
  8. Nicolas court au second étage voir si la borne wifi ouverte Neuf remarche (mais non... déception...). Laurie sort 20 minutes après et se lisse les cheveux...
  9. Enfin, nous sommes réunis (pour le meilleur et pour le pire rire). Révisions communes et stress partagé...
  10. On quitte l'appartement et on part pour une journée super méga cool devant des copies d'examens qui nous riront au nez...

Aaaah... Notre moment préféré... (Oui, on est sadique) On transmet cette patate chaude à... MonsieurDream.com et en vidéo M'sieur s'il vous plaît ^^...

samedi 17 mai 2008

Toi, l'ami(e)... Ecoutes-moi s'il te plaît...

Accordes-moi ton attention le temps d'un billet (si le cœur t'en dit)...

J'ai beaucoup parlé de l'Amour sur ce blog, encore plus sûrement de mon amoureuse, mais très peu de l'amitié et de l'importance que je lui accorde, de l'importance qu'en quelque sorte, je t'accorde à toi que je considère comme quelqu'un de proche et d'important dans une vie : un(e) ami(e).

Il ne faut pas croire que depuis que je vis une belle histoire d'Amour avec Laurie, j'ai oublié toutes les autres personnes que j'appréciais auparavant (et que j'apprécie encore). Mais l'Amour prend du temps, beaucoup de temps, du temps qui passe très vite, du temps où la plénitude assourdit le son des trotteuses qui tournent... Et la vie change en avançant et sépare, par la distance, de anciens amis... On se voit moins car on n'est plus dans la même classe, le même établissement ou encore la même ville... mais dans le fond on est encore proche dans les souvenirs et dans les sentiments...

Alors saches que même si je ne t'accordes plus vraiment de temps, tu restes un ami pour moi et tu peux toujours compter sur moi pour quoique ce soit. Je ne lâche pas un ami comme ça, ni même un ennemi d'ailleurs alors sans doute qu'il vaut mieux se trouver dans le premier camp...

Parfois, on se croise et on discute de tout et de rien... Comme si l'on s'était vu pour la dernière fois, la veille au soir... Et pourtant notre dernier entretien datait peut-être de trois à six mois... Qu'elle passe vite la vie... Qu'elle sépare vite les gens...

Il y a des moments (comme maintenant) où j'aimerais tous vous réunir à mes côtés (et à celui de Laurie bien sûr) pour parler entre nous, pour rigoler, pour s'amuser... Tous, vous avez cette notion du partage du bonheur et j'apprécie beaucoup cela... Malheureusement, nous avons tous nos vies et les emplois du temps qui vont avec, et les dates ne concorderont jamais pour une telle initiative...

Une dernière chose l'ami, saches que je viens de te donner un temps précieux... Ce même temps qui aurait dû servir à réviser les Séries de Fonctions et les Probabilités pour mes examens de la semaine prochaine... J'en avais envie, sans trop savoir pourquoi... J'ai ouvert l'éditeur de ce blog, posé le titre et ce billet s'est écrit à la vitesse de ma pensée (lequel d'entres vous a traduit "lentement" ?).

Si un jour, tu veux me rendre une petite visite de courtoisie, n'hésites pas à m'appeler, la porte de l'amitié sera toujours ouverte... A ceux d'entre vous qui aimeraient papoter avec moi (même de loin), n'hésitez pas à me mailer (certains le font déjà très bien), je répondrai sans aucun souci...

Pour finir facile... vous les amis, je n'vous oublierais jamais...

Merci pour le temps que vous m'avez accordé, bonnes révisions pour ceux qui y sont encore... et à bientôt j'espère...

Billet dédié à mes amis (sans ordre de préférence) : Silvain (le petit branleur), Olivier (le grand flemmard), Valentin (le gros gamer) et Arnold (le plus glandeur) & co, Caro (alias Mokki), Alice (la CatWoman de la fac), Sophie et Guigui (les inséparables -amis-), Aurore et GA (les true rebelz), Mae et Antoine (Ze star of Dior), Glagla et Jimmy (les Docteur es Sexe) et tous les autres de la fac... Ceux que je ne cite pas dans ce billet (mais que je n'oublies pas) et ceux que j'ai laissé un jour et que je ne parviens pas à retrouver...

A toi aussi Laurie, ma petite amie, mon grand amour.

dimanche 23 mars 2008

Donner de soi.

Vous pourriez vous attendre à une (nouvelle) leçon de morale de ma part au sujet du don d'organes cette fois-ci alors que pourtant je pense que c'est moi qui devrait la recevoir...

Bien entendu, je ne suis pas contre le don d'organes. Je trouve même que c'est une œuvre totalement louable qui représente le don dans toute sa beauté... On ne donne pas ses organes à la légère ne sachant plus quoi en faire car on est plus riche que les autres.... Dans le don d'organes, la seule richesse que certains peuvent avoir en plus est celle du cœur ; aucun ne peut donner ses organes plus facilement qu'autrui (quand c'est possible bien sûr).

Parfois, je suis même prêt à demander ma carte de donneur (ici pour ceux qui veulent le faire) ; je remplis quelques informations puis j'abandonne l'idée me disant que je ne peux pas... Je n'arrive pas à me persuader que le fait d'être allégé en organes vitaux à ma mort ne me sera pas problématique... Ce sont quand même des parties du corps dans lequel j'aurais vécu sur Terre...

Je n'ai aucun problème à me donner sang pour sang pour une cause caritative mais donner une partie de 'moi', j'ai du mal. Pourtant, je ne pense pas que ce soit par égoïsme, mais plutôt par peur... C'est vrai, on ne sait pas ce qu'il y a après la mort... Vous imaginez voir votre cœur transplanté dans le corps d'un assassin ou simplement d'un ancien ennemi... Vous ne regretteriez pas d'avoir donné ?

Sans problème, je donnerai un organe de mon vivant à un proche. J'entends par là ma chérie, ma famille et certains amis qui comptent beaucoup pour moi. La vie de mes proches passe avant mon attachement pour mes organes. Et pour ma chérie, je mettrai ma vie en second plan par rapport à la sienne, c'est-à-dire que je préfèrerai la sauver en risquant de mourir que de la voir mourir en ne risquant rien... Ma vie passe après la sienne dans mon esprit.

En ce qui concerne les dons posthumes, tout est différent... Il y en a qui refusent simplement qu'on leur prenne les yeux et bien moi, j'ai cette répulsion pour chacun de mes organes. Je n'ai pas vraiment envie de me faire ouvrir le ventre après ma mort même si je sais à quel point cela peut aider. J'ai cette idée dans la tête qui me dit que je ne peux pas, et cette autre qui me dit qu'il faudrait.

Aussi, je dois équilibrer la balance car je ne sais même pas si j'accepterais une greffe. N'est-ce pas l'heure de partir quand le corps ne suit plus ? Je dis ça mais je ne sais pas dans quelle circonstances je serai. Mais attendre une greffe entre la vie et la mort des mois alors que le temps est compté, ça doit être dur. Vivre avec une partie de quelqu'un d'autre et savoir que notre vie ne tient qu'à cette partie, ça doit aussi être dur... Après, il y a ceux que vous aimez qui changent la donne. L'envie de rester avec eux doit surmonter toutes les difficultés.

Comme j'en ai l'habitude, j'ai fait quelques recherches sur le sujet en écrivant l'article... J'ai ainsi lu qu'en France, deux cents personnes meurent chaque année d'avoir trop attendu une greffe, que toutes les religions se sont prononcés en faveur du don d'organes (ça, je ne le savais pas), que nos organes peuvent sauver plus de sept vies (nos deux poumons allant à deux patients, le coeur pour un troisième, le foie pouvant être partagé entre deux autres, les deux reins allant à deux autres patients ainsi que le pancréas et les intestins pour deux autres malades). Sept patients qui peuvent avoir besoin de nous, ce n'est quand même pas négligeable.

Dans le fond, si je ne donne pas mes organes, soit ils seront mangés par les vers et autres petits organismes sous-terriens (vive la chaîne alimentaire bouclée ^^), soit ils seront trop cuits dans un barbecue géant pour qu'il n'en reste que des cendres... C'est que ça ne doit pas porter préjudice que de s'en séparer...

Je ne sais par quel miracle depuis le début de l'article jusqu'à ces lignes, je me suis métamorphosé. Je suis retourné sur le site de la fondation Greffe de Vie, et j'ai réussi à demander ma carte de donneur sans pas en arrière... Comme quoi, parfois, le simple fait de parler d'un problème peut le résoudre sans qu'on s'en rende compte. Je ne dis pas que j'ai réussi à m'enlever de l'esprit toutes mes appréhensions, mais j'ai quand même commandé cette carte... Pour les autres, le temps les atténuera sûrement du bon ou du mauvais côté...

Comme moi, je suis sûr que vous ne prenez pas le don de la Vie à la légère... C'est quand même le don ultime que nous pouvons faire en tant qu'humain sur Terre. La dernière emprunte que nous laisserons sur le sol. Le derniers recours de certains malades. C'est en fait la meilleure façon de prendre sa revanche contre la mort que d'y aller seul plutôt qu'à huit (en comptant ceux qu'on aurait pu sauver)... Mon choix n'est pas définitif mais ce ne sera pas à mes proches de le faire. Il faudra simplement regarder dans mon porte-feuille s'il y a la fameuse carte de donneur (en prenant les quelques euros au passage). Si tel est le cas alors ils auront le feu vert.

Je n'ai pas peur de mourir mais j'ai peur de mal mourir...

lundi 25 février 2008

Les années passent, les souvenirs restent...

Je ne sais pas pourquoi j'écris cet article, ni pourquoi je l'écris maintenant... En fait, j'ai juste envie de l'écrire... Peut-être pour ce qu'a dit ma petite amoureuse chérie :

J'aimerais bien pouvoir remplacer à moi toute seule tous ces gens qui te manques :( mais apparemment je n'y arriverais jamais... J'aimerais que tu sois tellement heureux que tu oublies tout ça...

Ô toi ma chère et tendre, ne t'en veux pas. Ma vie (depuis qu'elle a croisé ton chemin) a changé. C'est devenue maintenant ma vie et je m'y reconnais. Longtemps, je me suis demandé si j'étais voué à vivre sans aimer la vie. Le fait de te rencontrer, de tomber amoureux (plutôt se relever amoureux dans mon cas), et de vivre cet amour. Ça m'a changé. Je fais ma vie désormais et je n'y regrette rien car le fait de changer la moindre petite chose aurait pu ne jamais me mener jusqu'à toi...

Les années ont passées depuis l'époque où je souffrais et cet été meurtrier... Tu as pansé les dernières cicatrices qu'il restait encore sur mon cœur... Il ne me reste plus que des souvenirs, et le vide... Avant (je ne saurai même plus dater cette période, mon esprit l'a rangé dans "Jadis"), avant, quand je lisais mon recueil, je pleurais. Maintenant, je ne ressens plus rien, comme si je lisais la vie d'un autre, d'un malheureux auquel j'aimerai tendre la main. Ce malheureux c'était moi, maintenant je suis heureux ; ma vie a commencé il y a quelques temps.

Des souvenirs, il m'en reste... Un tas. De bon souvenirs, ce n'est pas si sur... Une miette. Dès que je pense au passé, je ne vois que ce qui m'a fait souffrir et j'ai du mal à voir les moments où j'ai pu être heureux... Je crois qu'auparavent, il y a toujours eu quelque chose au fond de moi qui m'a bouffé la vie, quelque chose qui m'a empêché de prendre les bons moments comme des bons moments... Il y a certaines choses que toi seule connais de mon passé, certaines choses que personne n'a vraiment soupçonné... Qui aurait pu croire que chaque soir, je priais Dieu pour que le lendemain, j'ai une vie normale... Qui ? Qui sait toutes les horreurs que j'ai pu entendre, tous ces mots qui m'ont fait mal, toutes ces horreurs que j'ai pu voir, tous ces maux qui m'ont fait mal... Toi seule, pour la plupart... Et personne ne peut imaginer la vie d'un gosse comme ça, personne ne peut imaginer le mal qu'un homme puisse faire à un enfant et pire encore qu'un père puisse faire à son fils... Personne... Et personne ne peut ressentir ce que j'ai ressenti... Personne ne peut imaginer tout le mal que j'ai caché... Tout était intérieur... Tout était enfermé derrière la barrière d'un garçon amical, sérieux et gentil...

Mais ces souvenirs ne me font plus mal... Je peux en parler comme si je parlais de l'histoire d'un autre enfant... Il y a juste mes pupilles qui se dilate et une lueur qui se met dans mes yeux quand je vois certaines choses que je n'ai jamais connu, une boule dans la gorge quand on veut que je parle de ma famille ou de celui qui m'a donné la vie... Un certain manque aussi de ceux qui sont partis (à jamais) sans que j'ai pu leur dire au-revoir (il avait réussi à prendre tout le monde de son côté, il faut croire... dans les deux côtés de la famille, c'est ce qui est le plus extraordinaire... mais je ne leur en veux pas... c'est surement aussi un peu de ma faute... de ne pas leur avoir ouvert les yeux... de où ils sont, ils savent que je leur pardonne et que je les aime) et ceux qui sont restés près de lui en m'oubliant et en me voyant comme le fils indigne... J'ai quelques larmes qui coulent mais ce n'est pas pour lui, c'est pour ceux qui m'aimaient et qui sont partis... à jamais !

Je me souviens de cet été meurtrier... Celui où j'ai décidé de ne plus me taire. Celui où j'ai voulu faire entendre ma voix. Celui où j'ai voulu retrouver mon père. Non, je ne l'avais pas perdu réellement, mais je voulais trouver celui qui était défini dans le dictionnaire... Alors je lui ai écrit des lettres cet été là. J'en ai pleuré des heures. J'y avais mit tout mon cœur et j'espérais (peut-être bêtement) un pardon. J'ai eu des réponses. Comme quoi j'étais fou. Comme quoi j'inventais. Alors toutes mes souffrances jusque là, je les avais sans doute imaginées... J'ai écrit encore et encore. J'ai déchiré les réponses de mauvaise foi encore et encore. Puis il y a eu les chèques en réponse. Je les ai déchiré aussi. Et chaque chose que je déchirais, c'est mon cœur qui se déchirait aussi... J'avais un blog et je me rappelle de ce billet que j'avais écrit... Je m'étais dit que peut-être qu'en public il serait différent. Il m'a insulté de pauvre con qui n'y connaissait rien en la vie et m'a dit adieu. C'est ça l'été meurtrier. Il m'a dit adieu dans un simple commentaire devant tous mes amis, devant tous mes proches... Il m'a dit "adieu". J'en ai pleuré. Puis je m'y suis fait. Je me suis dit qu'il valait mieux l'oublier et prendre cet adieu au mot, peut-être la chance (sa chance) qu'il me donnait d'en finir avec mes souffrances... L'été meurtrier, l'été rouge sang où il a tué ce qu'il restait pour lui en mon cœur... Et où (si personne n'avait été là pour moi), il m'aurait tué indirectement mais véritablement car j'aurais eu envie d'en finir... J'ai eu envie d'en finir... mais pas avec la Vie... avec lui... Et j'ai accordé une deuxième chance à la Vie...

Je me suis relevé depuis. J'ai repris ma vie en main. J'ai fait ces dernières années des choses incroyables. Mais je me souviens le prix que j'ai payé avant de vivre vraiment. Et j'ai rencontré celle qui a fait de ma vie un véritable conte de fées. Celle qui m'a permit de découvrir l'Amour et qui m'a redonné l'envie d'aimer sans avoir peur d'être trahi... Celle aussi qui me fait rêver chaque jour... Si j'étais encore croyant, je prierai chaque jour, mais pour que rien ne change dans ma vie et pour que Laurie et moi soyons heureux toute la vie... Je me souviens de cet été 2007, de ce 25 juillet 2007, de cet été rouge... cet été flamboyant d'Amour... Je me souviens de ce jour où je me suis dit que tout le monde avait droit au bonheur en fait... Et je me dis que grâce à Elle, grâce à cette fille (unique) qui éclaire ma vie, j'ai le sentiment d'avoir vécu toutes mes souffrances pour quelque chose. Dans ses yeux, je vois ma Vie. Je ne sais pas ce que je deviendrais sans elle. Mais je sais, qu'à jamais, elle restera dans mon cœur. Et que je l'aimerai de tout mon cœur. J'ai encore quelques larmes qui coulent, mais là c'est parce que je ne veux pas la perdre tellement je l'aime...

Laurie Chauvet, mon amoureuse chérie, sache que tu fais de moi le plus heureux des hommes, qu'aucune autre ne me rendrait plus heureux et que tu inondes mon cœur chaque jour de ton amour pour moi. Laurie Chauvet, je veux t'aimer, te chérir, pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que la mort nous sépare... Je t'aime. De tout mon cœur.

dimanche 17 février 2008

Alors je suis un matheux ?

Définition de Matheux :
1) Personne qui est douée en mathématiques.
2) Etudiant de mathématiques.

Dès que quelqu'un apprend que j'étudie les maths à la fac, il me catalogue dans son esprit comme matheux. Non seulement dans le sens où j'étudie les maths, mais aussi dans le sens où je dois être doué en maths... Et pourtant...

Je ne suis pas doué en maths ! Je me défends, c'est tout... Ce n'est pas moi qui viendrait à écrire des formules de maths dans un coin de table parce que j'aime ça... Oh que non!! Si j'ai choisi d'étudier les maths, ce n'est pas par préférence, c'est par défaut avec les autres matières... Je voulais devenir prof au lycée et j'ai choisi la matière où je me sentais le plus à l'aise...

Ok, j'aurai pu prendre informatique (au vu de mon attrait et de mes "compétences") mais je ne me vois pas au collège à apprendre aux élèves comment on utilise un tableur... C'est chiant... Et puis j'ai souvent eu de bons profs de maths, cela a du participé au choix de la matière...

Je suis donc matheux au sens où j'étudie les maths mais certainement pas parce que je suis doué dans cette matière... Les maths c'est d'abord de la théorie qu'on applique ensuite... Et je ne fais qu'appliquer la théorie que l'on m'enseigne, jamais je n'ai été doué pour avancer la mienne... Déjà que parfois j'ai du mal à en retenir une... Moi, j'applique bêtement avec un minimum de logique... Et je dois bosser pas mal pour réussir et m'en sortir avec des notes convenables...

On imagine aussi les matheux (au second sens du terme) comme des gens renfermés dans leurs équations et voulant justifier tout ce qui les entourent avec des formules plus loufoques les unes que les autres... C'est encore une fausse idée... Je le vois tous les jours dans ma classe ; on a beau étudier les maths, c'est pas pour cela qu'on aime ça et qu'on en redemande... Surtout que c'est lassant la fac de maths... Ne voir que des maths, personnellement, ça me rendrait fou... Une fois en dehors des cours, j'évite de les approcher de trop près...

On ne vit pas que dans les maths... Comme vous l'avez remarqué, je blogue. Je dirige le projet Doona. J'écris aussi (premier recueil à paraitre en juin). Je sors et fais la fête. Je ris et fais rire (sans faire de blagues mathématiques...). Aussi, je crois aux esprits et à quelque chose après la mort. Un dieu, pourquoi pas ? Et cætera, et cætera...

Dans le fond, plus j'y pense et moins je me sens matheux... Ne soyez plus étonné quand je vous informe que j'étudie les maths ; je le suis autant que vous quand je vous le dis... ;)

vendredi 17 août 2007

Dans mes cartons...

J'ai quelques projets (externes à Doona) dans mes cartons... Si l'un d'entre vous souhaiterait voir l'un de ses projets prendre vie et y aider : mailez-moi.

1. Le conte pour enfants.

Je souhaite pouvoir éditer un conte pour enfants en étroite collaboration (^^) avec mon petit coeur... J'écrirais les textes et elle illustrerait... Je vais peut-être me mettre à y réflechir un peu plus bientôt...

2. Le premier parti politique humaniste.

C'est quoi un parti politique humaniste ? Et bien c'est un parti dans lequel personne ne se regroupe sur leur attachement politique (gauche - centre - droite - extremes) mais pour une seule et même ambition : aider l'Humanité et servir le pays... L'UHF, Union Humaniste de France serait donc le premier parti politique à être vraiment humaniste et il regrouperait toutes les personnes qui le souhaitent qui établieraient toutes ensemble le programme présidentiel pour le jour venu, présenter l'homme le plus apte à mettre en oeuvre le programme instauré... La gauche et la droite passent leur temps à se taper dans les dents pendant que le centre arbitre... Il est temps d'avancer et d'enfin révéler notre Humanité. Ce projet aura besoin d'aide et d'adhérants pour exister alors n'hésitez pas à me contacter si vous êtes interressés... Sinon il va finit à la décharge des Idées Irréalisées...

3. La fondation Nicolas DESMARETS.

Parce que je ne veux pas partir sans laisser de traces derrière moi et sans savoir que j'ai servi à quelque chose dans ce bas monde... Cette fondation, j'y pense... Mais je ne souhaite pas la créer de mon vivant... Je transmetterais peut-être une ébauche du travail à certaines personnes de confiance pour que, si c'est possible, elle crée la fondation à titre posthume... Peut-être que Doona me fera connaître et dans ce cas il faudra que mon nom serve à quelque chose... Cette fondation lutterait pour les droits de l'enfant qui est un peu pris en sandwish dans de nombreux conflits adultes, par exemple du divorce (objet de menaces d'un époux sur l'autre) à la guerre (enfants-soldats).

J'espère d'ailleurs avoir écrit plusieurs "oeuvres" pour qu'elles puissent être vendues à titre caritatif...

Voilà pour quelques projets dans les cartons ;) Des projets plutôt apersonnels pour le coup... J'en ai des personnels ou couplonnels mais c'est... comment dire ?... personnel ! Allez en rapide ^^ donner mon nom à l'élue de mon coeur et à mes futurs enfants et vivre une belle histoire d'amour (comme ça commence bien...) et être un super papa !

Tchao bonsoir !

PS : Le mail de contact est disponible dans la colonne de droite pour les interressés...

lundi 13 août 2007

Ma personnalité selon mon prénom (commentée point par point)... -Part 5-

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Ma personnalité selon mon prénom (commentée point par point)... -Part 4-

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