Nom de Diou.com, le blog de Laurie et Nicolas.

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Pensées à partager

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mardi 10 juin 2008

Au hasard de nos sentiments...

Ce billet est en quelque sorte la suite, le prolongement (ou appelez cela comme vous voulez) du billet Au hasard de nos rencontres. Effectivement, après le hasard des rencontres, il y a aussi le hasard des sentiments qui rentre en jeu dans la détermination de notre entourage et des personnes que l'on apprécie ou non...

Parfois, on peut connaître une personne pendant un an, voire deux, ou plus, sans ne lui adresser vraiment la parole et, sans trop savoir pourquoi, se retrouver proche de cette personne après un déclic, après ce petit quelque chose qui nous donne envie de l'apprécier et de mieux la connaître... Et rapidement, au fur et à mesure des conversations, on s'étonne à penser que l'on tient désormais à elle sans bien sûr que cela n'annule tous les sentiments qu'on éprouvait auparavant pour d'autres...

Parfois, il est aussi facile de ne plus apprécier une personne parce qu'elle nous aura déçue à plusieurs reprises... Sans doute, plus facile... Ainsi vont les sentiments d'amitié, d'une personne à l'autre... et à qui les méritera le plus longtemps... Et la déception sera souvent présente soit pour ne pas avoir assez fait confiance plus tôt, soit pour avoir trop fait confiance trop tôt... Mais personne n'aurait pu le prédire, il faut vivre les amitiés comme elles viennent et vouloir les garder aussi longtemps que possible...

Parfois, c'est le temps, la distance ou la vie qui viendront s'opposer à ces amitiés... Mais elles continueront sûrement à vivre au delà de ces frontières, dans ce qu'on appelle les sentiments... Car plus fort que l'amitié, il n'existe que l'amour et l'un n'empêche pas l'autre, comme le disent si bien les protagonistes principaux...

Parfois... Parfois...

Parfois, au hasard des sentiments...


- Et bien sûr, toujours, je t'aime ma p'tite puce d'amour -

jeudi 20 mars 2008

La Course de l'Humanité

Notre vie n'est selon moi qu'une gigantesque course d'endurance ; effectivement, le but n'est pas d'arriver premier mais d'arriver au bout le plus tard possible. Parfois, dans un sursaut d'humanité, on relève quelqu'un qui n'avait plus la force de continuer. Parfois, on en fait tomber certains par mégarde ou par sauvagerie. Souvent, on continue la Course seul, à deux ou en petits groupes (appelés familles), en oubliant tous les autres et en évitant leurs problèmes.Qui gagnera ? Le coup de sifflet qui sonnera la fin de la Course pour tous, les uns après les autres ; ce qu'on appelle la mort...

Nous espérons tous recevoir le premier prix de cette Course qui n'est autre que l'accomplissement des objectifs vitaux que l'on s'est donné pendant, avant d'en ressentir la fatigue. Certains courent après Dieu, certains après l'argent, certains après le bonheur suprême. D'autres, pour la plupart, essaient simplement de finir la Course en évitant les obstacles ou en s'en relevant, prenant expérience de la chute.

Sur la piste, on en croise qui sont tombés si violemment qu'ils ne se relèveront pas. Certains en sont morts. D'autres souffrent à l'agonie. Ils aimeraient qu'on les aide à finir la Course, mais on les laisse sur terre se disant que peut-être un jour ils se relèveront... Ils se jettent à nos pieds pour qu'on mette fin à leurs souffrances. Mais c'est écrit dans le règlement : personne ne doit amener un autre participant à la fin de la Course, peu importe son état.

Pourtant, dans le dos des arbitres, il y en a qui osent aller contre cette règle. Honorable héros, misérables lâches ou véritables salops ? Chacun aura son avis mais peu élèveront la voix, continuant tous la Course sur leur propre vie. Ma prof de philo disait qu'on avait toujours que deux issues pour chaque choix : être lâche ou salop. Même les héros sont soit lâches soit salops face à un choix dans la vraie vie. Avons-nous été plus lâches ou plus salops dans cette Course ?

S'il y a une chose parmi d'autres que la philosophie m'a apprise c'est que le fait d'être lâche ou salop n'importe pas (ou peu) ; ce qui importe vraiment, c'est de prendre toutes les conséquences de ce choix pour soi-même et de continuer la Course avec son poids sur le dos...

Sans doute j'ai été lâche, sans doute j'ai été salop... mais je continue de courir, n'oubliant aucun de mes choix précédents... Et vous, qu'en pensez-vous ?

samedi 15 mars 2008

Aimer en saigner...

Tout d'abord, je tiens à préciser que je ne me suis pas trouver de passion pour les vampires mais que ce billet parlera plutôt de l'enseignement... Mais ce n'est pas pour autant que le jeu de mots utilisé en tant que titre n'est là par hasard. Bien au contraire...

Ce samedi matin, je me suis rendu à la journée Portes Ouvertes de mon ancien lycée (c-a-d à Challans, lycée Truffaut) pour une petite visite de courtoisie envers mes anciens professeurs. Et ça m'a fait grand bien. Ça m'a fait grand bien de revoir de bons pédagogues dans l'enseignement... Plus on avance dans les études et plus la pédagogie s'efface jusqu'à même pour certains professeurs (une majorité ?) disparaitre totalement...

Quand je suis à l'Université, je n'ai plus aucune envie de devenir professeur tout simplement car l'image qu'on me montre ne reflète plus ce que j'attends de mon futur métier. Je ne veux pas être un professeur qui pratique le "je m'en fout des étudiants", le "c'est moi qu'est toujours raison car j'ai mon doctorat", le "j'avance avec les plus rapides, les autres travailleront chez eux" ou encore le "je fais le strict minimum et les étudiants se débrouillent"... Oh que non, je ne veux pas ressembler à ce genre de professeur qui ont certainement oublié le sens premier de leur métier...

Quand je remets les pieds dans mon ancien lycée, j'arrive à me remettre dans la peau de professeur. Je veux leur ressembler. Ce ne sont pas des professeurs parfaits mais ils ont ce qu'il faut pour être de bons profs. La preuve en est que certains étudiants retournent passer le bonjour deux années plus tard... Et parfois, j'en arrive à regretter l'époque du lycée... Elle était belle l'époque du lycée......

Les professeurs n'ont pas changé... Ils n'ont pas perdu leur grand sourire et à en parler avec leurs nouveaux élèves, ils sont restés de bons profs, simples et généreux. On voit dans la manière d'accueillir leurs probables futurs élèves qu'ils ont choisi le métier qui leur correspondait... Et on voit à la façon dont ils nous accueillent deux ans plus tard à quel point ils sont fiers d'avoir été là pour former l'espace d'une année la personne que l'on est devenu...

J'ai fais le tour de toutes les matières en passant par le pays des mathématiques (l'antre de mes anciens professeurs chouchous) où j'ai refait des scènes cultes des ch'tis avec le prof, la physique/chimie, les langues étrangères, la philosophie où j'ai revu celle qui parlait plus vite que son ombre, l'histoire-geo avec ses profs emblématiques, les sciences de l'ingénieur, le sport et autres... Que de bons souvenirs ! Ce qui est assez drôle c'est de remarquer la première image qui vient à l'esprit des professeurs qui ne nous ont pas vu depuis un bout de temps... On voit la trace qu'on a laissé en leur esprit. Moi, je suis le faux matheux (car je ne fais pas que ça), travailleur et assidu, qui sourit tout le temps avec en bonus le fait que je sois papa de Doona. C'est sans doute moi...

Lors de mon passage au stand d'histoire, j'ai eu l'occasion de discuter avec mes anciens profs comme pour toutes les autres matières, mais la prof a prononcé quelques mots qui se sont inscrits dans mon esprit, tellement j'ai trouvé ça vrai. Elle a dit "Je fais un métier génial. Parfois, c'est dûr. Il y a des jours où on voudrait changer de métier comme tout le monde mais le lendemain la crise est passée. Mais j'aime enseigner !". Moi j'ai tout de suite fait le rapprochement avec l'homonyme "en saigner" et j'ai trouvé ce rapprochement doublement fondé...

C'est vrai qu'on doit arriver à s'en saigner parfois d'enseigner... Se plier en trente-six pour être en phase avec tous, dans la classe... Hausser le ton pour calmer un peu la troupe sans créer une ambiance de mort... Ou mettre toute son énergie à expliquer un concept pendant une heure jusqu'à ce que tout le monde comprenne... Oui, on en saigne mais au moins on enseigne bien... Et je pense que les élèves le rendent bien. Quand ils partent avec le regret de ne pas pouvoir rester, quand ils reviennent pour passer un petit coucou ou quand ils présentent le prof comme le meilleur du lycée...

Au moment de partir, j'ai revu au loin mon ancien prof de sport. Je n'aimais pas sport. J'étais mauvais en sport. Cercle vicieux. Mais ce prof m'avait motivé en allant au delà des notes sur la bonne pratique. Quand il m'a vu arrivé, il a d'abord été surpris puis content de me voir. Et il m'a rappelé ce que j'avais fait en partant du lycée... J'avais distribué des diplômes pour remercier les profs et j'en avais profité pour pointer du doigt les qualités de chacun ou les petits défaut... J'étais parti du principe que vu qu'on ne pouvait pas critiquer les mauvais profs, je pourrai récompenser les bons, et j'ai ainsi pu distribué le diplôme de la flemmingite, du passionné, du papa poule, etc.... Et il m'informe que parfois il relit le sien et cela le motive à continuer son boulot...

L'année prochaine, ce sera pour lui l'heure de la retraite et une "nouvelle" vie qui commencera... L'heure où il aura finit d'en saigner pour ses élèves, l'heure où il laissera quelques larmes de ne plus pouvoir enseigner... L'heure où parfois il réouvrira ses cahiers fraîchement gardés pour revoir ses anciens élèves, ce qu'ils ont laissé en partant et peut être il lira mon diplôme... Et il pourra se dire, perdu dans ses bons et chaleureux souvenirs, qu'il aura fait un boulot formidable...

On a la critique facile envers les mauvais profs ou même ceux que l'on apprécie pas... Et on oublie souvent tous ceux qui nous ont donné l'envie de devenir enseignant... Il y en a toujours au moins un. Prenons les mauvais comme les exemples à ne pas suivre et tentons d'être à l'image de ceux que nous aimions. Ne perdons pas l'envie d'enseigner à cause d'incompétents qui dans le fond n'ont certainement jamais compris ce qu'était l'enseignement... Un bon prof se voit à la relation qu'il entretient avec ses élèves.

Sans cette relation étroite entre prof et élèves (ce que j'appelle pédagogie) je ne vois pas de mérite à enseigner... La pédagogie ça ne s'apprend pas en cours mais on doit certainement avoir ça dans la peau quand on fait le métier pour ses élèves... La pédagogie ça doit s'apprendre dès le tout jeune âge en repérant ce qu'on a aimé des profs et ce qu'on a critiqué. Tout cela forme notre propre pédagogie. Dont d'autres élèves s'inspireront plus tard pour former celle qui leur sera propre, se prenant de passion pour le métier...

Et un jour, ils en saigneront... et ils aimeront ça...

Ce billet est écrit en pensant à tous les bons profs de Truffaut que je ne citerai pas car la liste est longue... Je n'ai pas vu certains profs à qui je passe donc le coucou dans ce billet et à tous je dis à bientôt... Je reviendrai un jour... Je reviendrai !

jeudi 28 février 2008

L'éternelle question de Dieu.

S'il y a bien une existence éternelle sur Terre, c'est celle de la question de Dieu... Elle aura traversé des siècles et des siècles sans pour autant disparaitre... Et tout le monde se demande si ce vieux barbu existe au moins une fois dans sa vie... D'ailleurs, on baptise nos enfants parce que... c'est la coutume. On fait sa communion parce que... c'est la coutume. On se marie à l'Eglise parce que... c'est la coutume. Dieu existe dans nos coutumes, c'est une évidence...

Mais, je ne suis pas croyant. Je ne suis pas croyant comme les religieux voudraient que je le sois. Voici un raisonnement des plus concis que l'on puisse faire quand on parle de religion. Dieu implique la Bible et la Bible implique l'Église. Demandez à un croyant de prouver l'existence de Dieu, il vous dira "la Bible". Mais la Bible n'implique pas Dieu... Ce peut être un fou qui l'a rédigé. C'est l'existence de Dieu qui justifie la véracité de la Bible. Et tout dans la religion me parait être comme cet exemple, une éternelle confusion des esprits.

Je ne contredis pas l'existence de quelque chose de supérieur. Donc je ne suis pas non plus athée. Comme le dit (si bien) Guillaume, fidèle lecteur de ce blog, si un dieu existe c'est comme si une fourmi essayait de concevoir un humain, c'est impossible donc de dire qu'il n'existe rien de supérieur à l'homme. Et même je crois l'inverse. Je crois qu'il existe quelque chose au dessus de nous.

Pourquoi je parle de ça aujourd'hui ? Parce que ça me répugne de voir des bébés naître parce qu'empêcher la naissance, c'est empêcher un être humain de naître... Certains refusent même les moyens de contraception par croyance... Des filles se retrouvent enceintes avant même d'y avoir songé... Et elles devront élever l'enfant. Le garder pour faire plaisir à Dieu. Alors Dieu nous offrirait une belle mort mais il faudrait qu'il nous pourrisse la vie pour ça ? Oui, j'ai regardé Dr House hier. (ça se voit ?) Ça m'a fait réfléchir et j'en suis là à écrire ce billet...

Croire en Dieu, c'est croire que tout ce qui arrive porte un message. Ne pas croire, c'est croire que tout ce qui arrive est justifié. Dans le fond, en croyant que quelque chose de supérieur peut exister, on s'en sort mille fois mieux car c'est croire que certaines choses qui arrive ne portent aucun message et ne sont pas justifiables...

En gros, cela se résume à vivre la vie comme elle vient... Il n'y a qu'une personne qui puisse gérer votre vie, c'est vous ! Alors, ne cherchez plus le chemin qui plaira à Dieu... Faîtes vos propres choix, et portez enfin leurs conséquences avec un peu moins de lâcheté...

lundi 25 février 2008

Pourquoi j'écris ? Pourquoi pas vous ?

On m'a déjà posé la question et je l'avais déjà posé... On se demande souvent ce que ça apporte d'écrire (ou de bloguer), même quand on a l'habitude de le faire, car ça prend du temps... Temps qu'on ne voit souvent pas passé...

Moi je blogue et j'écris surtout pour partager mes textes. J'aime voir que tant de lecteurs m'ont lus et que tant ont appréciés le billet. Ce n'est pas toujours une réussite mais il y a toujours ce sentiment de ne pas avoir écrit pour rien...

Je suis sûr que beaucoup d'entre vous écrivent à titre personnel et que jamais vous ne penseriez à faire lire vos écrits... De peur que ça ne plaise pas, ou qu'on se moque de vos talents... C'est toujours cette pointe au ventre qui accompagne la publication d'un texte qu'on a écrit et travaillé... ou même simplement de le faire lire à un ami...

Hier, un ami m'a envoyé une nouvelle et on m'a demandé ce que j'en pensais... Si je pensais que c'était très bof ou assez bien écrit du point de vue de mes talents d'écrivain. Mais les talents d'un écrivain, c'est simplement d'écrire en vain... et d'oser partager ces écrits avec les autres. L'histoire de cette nouvelle était bluffante. Jamais (enfin je crois) je n'y aurais pensé... Le point de vue était bien pris, le texte était fluide, en quelques mots : c'était vraiment bien. En retravaillant un peu le "style littéraire" et en corrigeant les quelques pétouilles, elle sera certainement parfaite.

Ce mail m'a permit de réaliser que beaucoup plus de personnes qu'on le croit écrivent... et écrivent bien ! Je ne veux pas passer pour un prétentieux, tout ça parce que j'ai réussi à écrire et faire publier mon recueil de poésie ou parce que beaucoup trouvent que j'écris bien... D'ailleurs, j'espère bien que certains n'aiment pas, sinon cela voudrait dire que je suis entouré d'hypocrites... Ce que je ne pense pas. Et beaucoup des gens qui écrivent ne sauront jamais qu'ils écrivent bien car ils n'ont jamais fait lire leurs écrits... Et c'est dommage...

Alors n'hésitez pas à faire lire vos écrits autour de vous... et je veux bien en publier ici... Et surtout, continuez d'écrire !

PS : Article modifié du fait que je me suis trop vite emballé... Mais pour ceux qui ont lu l'idée, je la ferai peut-être mais avec la tête posée...

PS2 : Merci Guigui pour ta nouvelle ! ;)

vendredi 1 février 2008

Le règne de l'alcool...

L'alcool est assez imprégné dans notre mode de vie si bien que souvent ce sont ceux qui ne boivent pas qui sont pointés du doigt...

On le sait, un accident sur dix en voiture est causé par l'alcool, en grande majorité de nuit. Mais on oublie de dire que dans ces accidents il y a souvent deux concernés : celui qui a bu, et celui qui n'a rien demandé... Mais qui est entraîné dans l'accident... Oui, oui... L'alcool ne tue pas seulement ceux qui ont bu mais aussi indirectement des personnes à qui on vole la vie... en ayant voulu avoir une soirée d'enfer... Enfer... Le mot est alors bien choisi...

Et il n'y a pas que les cas extrêmes tel que les accidents mais aussi le mal que vous faîtes autour de vous, sans le savoir ou pis encore en profitant de cet état et en lui mettant tout sur le dos...

Il y a ceux qui profitent des autres, ceux qui les blessent et ceux qui se ridiculisent... Dans tous les cas, l'alcool fait des ravages, plus ou moins graves... Et personne, sauf les victimes, n'a l'air de s'en préoccuper !

Evitez donc de rentrer dans ce cercle vicieux : boire pour oublier, oublier pour vivre... et... vivre pour boire ! Restez maîtres de l'alcool et n'en devenez pas dépendants ; si vous ne le faîtes pas pour vous, faîtes-le pour votre entourage...

PS : Je me permet d'en parler pour avoir été une victime des ravages de l'alcool à une certaine période de ma vie... Et pourtant je ne bois pas ;)

lundi 31 décembre 2007

Arrêter la clope...

...avant la nouvelle année !!

Tout d'abord, je ne vais pas porter de discours moralisateur sur la cigarette (le tabac, c'est taboo... on en viendra tous à bout...), mais simplement vous montrer une photo du coupable :

Et allez-y doucement en souhaitant la bonne année aux fumeurs car ils risquent d'être pour le moins un peu stressés... Oui, pour eux c'est la fin du bonheur toxico car dès demain, en théorie, et après-demain, en pratique, quiconque allumera une cigarette, un cigare ou une pipe sur son lieu de travail ou dans un endroit fermé accueillant du public s'exposera à une contravention de 68 euros. S'ils vous répondent, "ta gueule, c'était mieux 2007", c'est qu'ils ont du passer une journée sans clopes !

Oui c'est la fin d'une liberté... mais qui plus est la liberté de se pourrir de l'intérieur peu à peu... Et ses proches aussi... Libre de se tuer... ou non... Telle est la question... de l'euthanasie, directe ou indirecte...

Bonne année tout de même à tous les fumeurs !

mardi 25 décembre 2007

Le plus beau cadeau.

Alors, vous avez reçu vos cadeaux ? Je suis sûr que vous avez aimé, quoique vous ayez eu... Car dans le fond, ce n'est pas le cadeau en lui-même qui vous importe mais, comme on le dit, le geste. Oui, parce que toutes les personnes qui vous ont offert un cadeau ont déjà fait l'effort de penser à vous, de chercher le cadeau qui serait idéal pour vous et enfin de l'acheter...

Peut-être que certains de ces cadeaux ne vous plaisent pas ou que vous aviez imaginé mieux ou même encore que vous n'auriez jamais pensé à ce cadeau... Pourtant vous savez que le plus beau cadeau que nous offre nos proches est leur amour. Le plus beau cadeau, c'est d'être aimé de ceux qu'on aime...

Même une carte virtuelle sur Internet, un texto, ou tout autre "joyeux noël" vous réchauffe le coeur... La vraie magie de Noël, ce n'est pas de recevoir des cadeaux du Père Noël au pied du sapin, c'est de voir que l'on brille dans le ciel, parmi toutes les autres étoiles, pour plus de personnes qu'on le croit... Et de montrer aux autres qu'ils sont notre belle étoile...

Joyeux Noël !!

lundi 24 décembre 2007

Lettre au Père Noël.

Il y a certaines pensées qui me font réflechir... On peut lire un peu partout sur le net des parents (ou futurs) qui refusent de mentir à leurs enfants sur l'existence du père Noël et donc de ne pas leur y faire croire... Car c'est mal de mentir.

Mais je leur demanderai bien s'ils comptent dire à leur enfant, dès son plus jeune âge, comment ils l'ont conçu ou encore comment sa grand-mère est morte de vieillesse dans d'atroces souffrances.

Je pense qu'un gosse, ça se "chouchoute"... Il faut leur apporter le Père Noël, Superman, Peter Pan, et autres, en un mot, le "rêve" car ce n'est pas la réalité qui le fera pour nous... Ils pourront plus facilement passer leur tristesse en ayant un modèle imaginaire issu de leur rêve...

Mais il ne faut bien sûr pas oublier de leur donner des règles de survie dans la réalité... Comme le fait de ne pas parler aux étrangers, de ne pas courir au milieu de la route... Et le rêve est là pour les réconforter de la réalité...

Après cette "petite" parenthèse, voici ma liste de cadeaux pour le père Noël :

  • Une nouvelle année tout plein de bonheur avec mon amoureuse (demain 5 mois... et ouais !) et pour tous mes proches...
  • Le jour de l'an avec mon amoureuse.
  • Un jean et une chemise made in Jules.

Si le père Noël existe vraiment, peut-être qu'il m'apportera aussi :

  • Une statuette de moi, un mini-moi en quelque sorte : 1MiniYou, si tu veux faire un heureux et un cadeau à un étudiant blogueur admirateur du concept !

JOYEUX NOEL A VOUS TOUS !!

samedi 21 juillet 2007

Petit vice de fabrication...

Je ne sais pas ce que j'ai aujourd'hui mais tout le monde me paraît différent... La seule façon de changer le monde est certainement de changer son regard sur le monde... Auourd'hui, j'ai regardé les passants différemment, je les ai écouté différemment... Et j'ai pris conscience qu'il y a toujours un petit vice de fabrication en chacun de nous. Ce petit rien (ou ce gros tout) qui repousse les gens au premier contact... Même moi j'en ai un. Et mon petit coeur aussi certainement bien qu'il y a longtemps que je ne vois plus de défauts en elle car mon regard doit voir au delà des apparences trompeuses...

Cela me rappelle ma citation "comique" : Enlèves-lui tous ses défauts et il ne lui reste que des qualités... Mais ce n'est pourtant pas aussi irréalisable que cela... A force de passer du temps avec une personne, et si vous ressentez quelque chose pour elle, vous allez connaître ses défauts et apprendre à vous y faire mais vous pourrez profiter cent fois plus de ses qualités...

Mais ce vice de fabrication, ce défaut, n'est-il pas la marque de notre originalité ? Imaginons que nous ayons tous le même défaut, il serait bien difficile de choisir la personne qu'on aime... Et trop facile de ne plus l'aimer... Nous sommes tous uniques par nos défauts et par nos qualités, mais aussi par la façon d'apprécier celles des autres...

Le pire ce n'est pas d'être imparfait car on l'est tous (même celui qui pense être parfait est imparfait car il est trop orgeuilleux...), ce serait plutôt de trouver un clone de nous-même. Car nous ne vaudrions plus rien. Il suffirait pour nous remplacer d'appeler ce clone... On pourrait nous désaimer facilement pour ce clone et même nous oublier à son profit...

Dans le fond, j'crois que le pire dans la vie, c'est de perdre les qualités ET les défauts qui font de nous ce que nous sommes... La perte de notre identité... Pourquoi les SDF sont-ils si malheureux ? Ils ne diffèrent plus des uns des autres et pensent qu'ils vont rester "un clochard" toute leur vie... Etre un être parmi tant d'autres, ce n'est pas facile... On voudrait trouver une différence pour dire "non je ne suis pas comme eux car j'ai ça en plus...".

Je crois que mon principal défaut est de ne pas en avoir... Hum hum... Ironie bien-sûr... :)

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