Nom de Diou (.com), Carnet de découvertes et réflexions au jour le jour...

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Pensées à partager

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jeudi 28 février 2008

L'éternelle question de Dieu.

S'il y a bien une existence éternelle sur Terre, c'est celle de la question de Dieu... Elle aura traversé des siècles et des siècles sans pour autant disparaitre... Et tout le monde se demande si ce vieux barbu existe au moins une fois dans sa vie... D'ailleurs, on baptise nos enfants parce que... c'est la coutume. On fait sa communion parce que... c'est la coutume. On se marie à l'Eglise parce que... c'est la coutume. Dieu existe dans nos coutumes, c'est une évidence...

Mais, je ne suis pas croyant. Je ne suis pas croyant comme les religieux voudraient que je le sois. Voici un raisonnement des plus concis que l'on puisse faire quand on parle de religion. Dieu implique la Bible et la Bible implique l'Église. Demandez à un croyant de prouver l'existence de Dieu, il vous dira "la Bible". Mais la Bible n'implique pas Dieu... Ce peut être un fou qui l'a rédigé. C'est l'existence de Dieu qui justifie la véracité de la Bible. Et tout dans la religion me parait être comme cet exemple, une éternelle confusion des esprits.

Je ne contredis pas l'existence de quelque chose de supérieur. Donc je ne suis pas non plus athée. Comme le dit (si bien) Guillaume, fidèle lecteur de ce blog, si un dieu existe c'est comme si une fourmi essayait de concevoir un humain, c'est impossible donc de dire qu'il n'existe rien de supérieur à l'homme. Et même je crois l'inverse. Je crois qu'il existe quelque chose au dessus de nous.

Pourquoi je parle de ça aujourd'hui ? Parce que ça me répugne de voir des bébés naître parce qu'empêcher la naissance, c'est empêcher un être humain de naître... Certains refusent même les moyens de contraception par croyance... Des filles se retrouvent enceintes avant même d'y avoir songé... Et elles devront élever l'enfant. Le garder pour faire plaisir à Dieu. Alors Dieu nous offrirait une belle mort mais il faudrait qu'il nous pourrisse la vie pour ça ? Oui, j'ai regardé Dr House hier. (ça se voit ?) Ça m'a fait réfléchir et j'en suis là à écrire ce billet...

Croire en Dieu, c'est croire que tout ce qui arrive porte un message. Ne pas croire, c'est croire que tout ce qui arrive est justifié. Dans le fond, en croyant que quelque chose de supérieur peut exister, on s'en sort mille fois mieux car c'est croire que certaines choses qui arrive ne portent aucun message et ne sont pas justifiables...

En gros, cela se résume à vivre la vie comme elle vient... Il n'y a qu'une personne qui puisse gérer votre vie, c'est vous ! Alors, ne cherchez plus le chemin qui plaira à Dieu... Faîtes vos propres choix, et portez enfin leurs conséquences avec un peu moins de lâcheté...

lundi 25 février 2008

Pourquoi j'écris ? Pourquoi pas vous ?

On m'a déjà posé la question et je l'avais déjà posé... On se demande souvent ce que ça apporte d'écrire (ou de bloguer), même quand on a l'habitude de le faire, car ça prend du temps... Temps qu'on ne voit souvent pas passé...

Moi je blogue et j'écris surtout pour partager mes textes. J'aime voir que tant de lecteurs m'ont lus et que tant ont appréciés le billet. Ce n'est pas toujours une réussite mais il y a toujours ce sentiment de ne pas avoir écrit pour rien...

Je suis sûr que beaucoup d'entre vous écrivent à titre personnel et que jamais vous ne penseriez à faire lire vos écrits... De peur que ça ne plaise pas, ou qu'on se moque de vos talents... C'est toujours cette pointe au ventre qui accompagne la publication d'un texte qu'on a écrit et travaillé... ou même simplement de le faire lire à un ami...

Hier, un ami m'a envoyé une nouvelle et on m'a demandé ce que j'en pensais... Si je pensais que c'était très bof ou assez bien écrit du point de vue de mes talents d'écrivain. Mais les talents d'un écrivain, c'est simplement d'écrire en vain... et d'oser partager ces écrits avec les autres. L'histoire de cette nouvelle était bluffante. Jamais (enfin je crois) je n'y aurais pensé... Le point de vue était bien pris, le texte était fluide, en quelques mots : c'était vraiment bien. En retravaillant un peu le "style littéraire" et en corrigeant les quelques pétouilles, elle sera certainement parfaite.

Ce mail m'a permit de réaliser que beaucoup plus de personnes qu'on le croit écrivent... et écrivent bien ! Je ne veux pas passer pour un prétentieux, tout ça parce que j'ai réussi à écrire et faire publier mon recueil de poésie ou parce que beaucoup trouvent que j'écris bien... D'ailleurs, j'espère bien que certains n'aiment pas, sinon cela voudrait dire que je suis entouré d'hypocrites... Ce que je ne pense pas. Et beaucoup des gens qui écrivent ne sauront jamais qu'ils écrivent bien car ils n'ont jamais fait lire leurs écrits... Et c'est dommage...

Alors n'hésitez pas à faire lire vos écrits autour de vous... et je veux bien en publier ici... Et surtout, continuez d'écrire !

PS : Article modifié du fait que je me suis trop vite emballé... Mais pour ceux qui ont lu l'idée, je la ferai peut-être mais avec la tête posée...

PS2 : Merci Guigui pour ta nouvelle ! ;)

vendredi 1 février 2008

Le règne de l'alcool...

L'alcool est assez imprégné dans notre mode de vie si bien que souvent ce sont ceux qui ne boivent pas qui sont pointés du doigt...

On le sait, un accident sur dix en voiture est causé par l'alcool, en grande majorité de nuit. Mais on oublie de dire que dans ces accidents il y a souvent deux concernés : celui qui a bu, et celui qui n'a rien demandé... Mais qui est entraîné dans l'accident... Oui, oui... L'alcool ne tue pas seulement ceux qui ont bu mais aussi indirectement des personnes à qui on vole la vie... en ayant voulu avoir une soirée d'enfer... Enfer... Le mot est alors bien choisi...

Et il n'y a pas que les cas extrêmes tel que les accidents mais aussi le mal que vous faîtes autour de vous, sans le savoir ou pis encore en profitant de cet état et en lui mettant tout sur le dos...

Il y a ceux qui profitent des autres, ceux qui les blessent et ceux qui se ridiculisent... Dans tous les cas, l'alcool fait des ravages, plus ou moins graves... Et personne, sauf les victimes, n'a l'air de s'en préoccuper !

Evitez donc de rentrer dans ce cercle vicieux : boire pour oublier, oublier pour vivre... et... vivre pour boire ! Restez maîtres de l'alcool et n'en devenez pas dépendants ; si vous ne le faîtes pas pour vous, faîtes-le pour votre entourage...

PS : Je me permet d'en parler pour avoir été une victime des ravages de l'alcool à une certaine période de ma vie... Et pourtant je ne bois pas ;)

lundi 31 décembre 2007

Arrêter la clope...

...avant la nouvelle année !!

Tout d'abord, je ne vais pas porter de discours moralisateur sur la cigarette (le tabac, c'est taboo... on en viendra tous à bout...), mais simplement vous montrer une photo du coupable :

Et allez-y doucement en souhaitant la bonne année aux fumeurs car ils risquent d'être pour le moins un peu stressés... Oui, pour eux c'est la fin du bonheur toxico car dès demain, en théorie, et après-demain, en pratique, quiconque allumera une cigarette, un cigare ou une pipe sur son lieu de travail ou dans un endroit fermé accueillant du public s'exposera à une contravention de 68 euros. S'ils vous répondent, "ta gueule, c'était mieux 2007", c'est qu'ils ont du passer une journée sans clopes !

Oui c'est la fin d'une liberté... mais qui plus est la liberté de se pourrir de l'intérieur peu à peu... Et ses proches aussi... Libre de se tuer... ou non... Telle est la question... de l'euthanasie, directe ou indirecte...

Bonne année tout de même à tous les fumeurs !

mardi 25 décembre 2007

Le plus beau cadeau.

Alors, vous avez reçu vos cadeaux ? Je suis sûr que vous avez aimé, quoique vous ayez eu... Car dans le fond, ce n'est pas le cadeau en lui-même qui vous importe mais, comme on le dit, le geste. Oui, parce que toutes les personnes qui vous ont offert un cadeau ont déjà fait l'effort de penser à vous, de chercher le cadeau qui serait idéal pour vous et enfin de l'acheter...

Peut-être que certains de ces cadeaux ne vous plaisent pas ou que vous aviez imaginé mieux ou même encore que vous n'auriez jamais pensé à ce cadeau... Pourtant vous savez que le plus beau cadeau que nous offre nos proches est leur amour. Le plus beau cadeau, c'est d'être aimé de ceux qu'on aime...

Même une carte virtuelle sur Internet, un texto, ou tout autre "joyeux noël" vous réchauffe le coeur... La vraie magie de Noël, ce n'est pas de recevoir des cadeaux du Père Noël au pied du sapin, c'est de voir que l'on brille dans le ciel, parmi toutes les autres étoiles, pour plus de personnes qu'on le croit... Et de montrer aux autres qu'ils sont notre belle étoile...

Joyeux Noël !!

lundi 24 décembre 2007

Lettre au Père Noël.

Il y a certaines pensées qui me font réflechir... On peut lire un peu partout sur le net des parents (ou futurs) qui refusent de mentir à leurs enfants sur l'existence du père Noël et donc de ne pas leur y faire croire... Car c'est mal de mentir.

Mais je leur demanderai bien s'ils comptent dire à leur enfant, dès son plus jeune âge, comment ils l'ont conçu ou encore comment sa grand-mère est morte de vieillesse dans d'atroces souffrances.

Je pense qu'un gosse, ça se "chouchoute"... Il faut leur apporter le Père Noël, Superman, Peter Pan, et autres, en un mot, le "rêve" car ce n'est pas la réalité qui le fera pour nous... Ils pourront plus facilement passer leur tristesse en ayant un modèle imaginaire issu de leur rêve...

Mais il ne faut bien sûr pas oublier de leur donner des règles de survie dans la réalité... Comme le fait de ne pas parler aux étrangers, de ne pas courir au milieu de la route... Et le rêve est là pour les réconforter de la réalité...

Après cette "petite" parenthèse, voici ma liste de cadeaux pour le père Noël :

  • Une nouvelle année tout plein de bonheur avec mon amoureuse (demain 5 mois... et ouais !) et pour tous mes proches...
  • Le jour de l'an avec mon amoureuse.
  • Un jean et une chemise made in Jules.

Si le père Noël existe vraiment, peut-être qu'il m'apportera aussi :

  • Une statuette de moi, un mini-moi en quelque sorte : 1MiniYou, si tu veux faire un heureux et un cadeau à un étudiant blogueur admirateur du concept !

JOYEUX NOEL A VOUS TOUS !!

samedi 21 juillet 2007

Petit vice de fabrication...

Je ne sais pas ce que j'ai aujourd'hui mais tout le monde me paraît différent... La seule façon de changer le monde est certainement de changer son regard sur le monde... Auourd'hui, j'ai regardé les passants différemment, je les ai écouté différemment... Et j'ai pris conscience qu'il y a toujours un petit vice de fabrication en chacun de nous. Ce petit rien (ou ce gros tout) qui repousse les gens au premier contact... Même moi j'en ai un. Et mon petit coeur aussi certainement bien qu'il y a longtemps que je ne vois plus de défauts en elle car mon regard doit voir au delà des apparences trompeuses...

Cela me rappelle ma citation "comique" : Enlèves-lui tous ses défauts et il ne lui reste que des qualités... Mais ce n'est pourtant pas aussi irréalisable que cela... A force de passer du temps avec une personne, et si vous ressentez quelque chose pour elle, vous allez connaître ses défauts et apprendre à vous y faire mais vous pourrez profiter cent fois plus de ses qualités...

Mais ce vice de fabrication, ce défaut, n'est-il pas la marque de notre originalité ? Imaginons que nous ayons tous le même défaut, il serait bien difficile de choisir la personne qu'on aime... Et trop facile de ne plus l'aimer... Nous sommes tous uniques par nos défauts et par nos qualités, mais aussi par la façon d'apprécier celles des autres...

Le pire ce n'est pas d'être imparfait car on l'est tous (même celui qui pense être parfait est imparfait car il est trop orgeuilleux...), ce serait plutôt de trouver un clone de nous-même. Car nous ne vaudrions plus rien. Il suffirait pour nous remplacer d'appeler ce clone... On pourrait nous désaimer facilement pour ce clone et même nous oublier à son profit...

Dans le fond, j'crois que le pire dans la vie, c'est de perdre les qualités ET les défauts qui font de nous ce que nous sommes... La perte de notre identité... Pourquoi les SDF sont-ils si malheureux ? Ils ne diffèrent plus des uns des autres et pensent qu'ils vont rester "un clochard" toute leur vie... Etre un être parmi tant d'autres, ce n'est pas facile... On voudrait trouver une différence pour dire "non je ne suis pas comme eux car j'ai ça en plus...".

Je crois que mon principal défaut est de ne pas en avoir... Hum hum... Ironie bien-sûr... :)

mercredi 4 juillet 2007

Au hasard de nos rencontres...

Et non... Je ne suis pas qu'un clown comme vous le remarquez certainement en lisant ce blog... Oui, je rigole beaucoup... Mais vous aurez aussi remarquez que parfois (quand mes deux neurones restants se rencontrent) je peux réflechir très sérieusement...

Vous êtes vous déjà dit "S'il ne m'était pas arrivé cela, je n'aurais pas rencontré untel... Si je n'avais pas vécu ce que j'ai vécu, je n'aurais pas rencontré machin...". C'est le hasard des rencontres... Combien de personnes rencontrons-nous pour la première fois chaque jour ? Rien qu'un bonjour... Une vingtaine environ je dirais... Et sur ces personnes, certaines seront des futurs amis, d'autres des futurs ennemis et une exception peut-être sera votre futur amour...

Personne ne sait qui deviendra quoi pour notre coeur... C'est le hasard des rencontres... A un instant T, on devait croiser une personne et éprouver certains sentiments pour elle... Par la suite, on décide d'apprendre à la connaître ou non et s'installe une certaine relation selon les sentiments de chacun... Et cela peut évoluer dans un sens ou dans l'autre... Mais la seule façon de voir si une certaine relation (que ce soit la camaraderie, l'amitié, l'amour) est possible avec quelqu'un, quand un sentiment partagé existe (au delà des appréhensions et diverses croyances personnelles) c'est de se lancer mais en étant prêts à le faire et surtout en étant prêts à faire demi-tour (sans ne rien perdre d'avant) si cela ne marche pas... Un échec n'est pas un drame, c'est une réussite en soi-même : celle de savoir que ce n'est vraiment pas possible...

Il y a une chose (qui nous échappe) qui détermine les rencontres que nous faisons jour après jour et après c'est nous-mêmes qui décidons de ce que nous en ferons... Et on fait se croiser ainsi des chemins, on en entremêle, ou on en unifie... Ainsi va la vie...

Au final, on remercie la vie de nous avoir mené là où elle nous a mené, en oubliant même les souffrances endurées... C'est comme une soirée au restaurant passée avec ceux qu'on aime... On en garde les souvenirs et on oublie le prix qu'il a fallut payer pour pouvoir en arriver là... Certaines choses n'ont pas de prix, et c'est tellement plus beau !

Vingt personnes par jour... Desquels vous souvenez-vous d'hier et d'aujourd'hui ? Lesquels aurez-vous oubliez demain ? Faîtes confiance aux autres et n'oubliez pas que rien n'est définitivement acquis ni éternel... Pas même la vie...

samedi 30 juin 2007

On s'attache... et on s'abandonne...

Mon esprit a retenu une phrase qui restera gravée pour un bon moment je pense... Un (véritable) ami que je respecte et apprécie beaucoup m'a dit un jour "J'ai été un tremplin pour toi, je t'ai aidé à t'envoler... Maintenant tu dois apprendre à voler de tes propres ailes...". Si vous le permettez, je vais rebondir (oui, le jeu de mot est prévu...) sur cette citation pour la suite de ce billet...

En effet, le message est très clair et Jules Renard l'avait lui-même évoquait : "Il n'y a pas d'ami, il n'y a que des moments d'amitié". Encore plus clair me direz-vous... Personnellement, j'ai tendance à ne pas partager cette pensée même si parfois je me dis qu'après tout c'est sans doute bien possible... Tout a une fin non ? A moins que tout ne soit renouveau ? Et oui, tant de questions...

J'ai tendance, moi, à m'attacher aux personnes qui un jour se sont elles aussi attachées à moi... Mais je ne crois plus vraiment au mythe de l'Amitié éternelle... Il n'y a que deux sentiments (selon moi) qui puissent être éternels : l'Amour et son contraire, la Haine... Pourquoi ? Tout simplement car vous ne trouverez pas de sentiments plus forts que ces deux-là... Qu'est-ce que l'amitié, même très grande, comparé à l'Amour ? Sans doute plus rien, et pourtant elle nous parraissait si grande avant... Le coeur même du plus généreux des Hommes est faillible et aura tendance à oublier le monde entier auprès de son âme soeur...

Mais s'il y a bien une chose qui restera éternelle, ce sont les souvenirs partagés. C'est pour cela qu'il ne faut pas se poser de questions et vivre au jour le jour avec la personne qu'on a en face, peu importe le sentiment... Il arrive un moment où le fait de définir ce qu'on vit devient inutile au vue de ce qu'on vit... Ce n'est plus qu'un nom sur une feuille de papier après tout... et ce qu'on vit est tellement beau...

Mais mon avis sera étrange car je suis moi-même étrange... Et oui ^^... Je dois encore être un des seuls à penser que même après l'Amour partagé (si encore il a une fin), il restera une forte amitié... Ou si le contraire arrivait, je n'en serai pas la cause... Car l'Amour pour moi est une chose sacrée... Je ne prends pas le sentiment à la légère et si j'en éprouve pour quelqu'un, c'est qu'alors il est très fort et solide car j'aurai essayé de découvrir (non je n'ai pas dit désabiller...) la personne et mesurer la possibilité d'entente ainsi que l'affection que je lui porte... Le "coup de foudre", ça n'existe que dans les films ou pour ne durer qu'une nuit (ou encore avec des barbelés électrifiant hihihi !)... Car le premier contact n'est après tout basé que sur le physique... Alors si l'Amour se base sur cela, dans trente ans, le "coup de foudre" sera-t-il toujours visible derrière vos rides ?

Même un véritable Amour doit laisser des doutes... La peur que cela ne dure pas, que l'Autre s'en aille, que cela ne marche pas, etc... Vous ne savez pas pourquoi vous doutez mais vous doutez... La peur de perdre l'Autre ? Tout cela fait partie de l'Amour et c'est à ce moment que rentre en jeu la confiance en l'Autre... Si tout était gagné d'avance, l'Amour en perdrait ses beautés naturelles car plus personne n'y prêterait attention... Petite dédicace à ma prof' de philo qui doit se dire que je ne raconte que de la gniogniote dans ce blog : "Aimer, c'est atténuer ses défauts en acceptant ceux de l'autre afin que l'amour dure encore et encore..." disait-elle...

C'est peut-être aussi là que notre cher président avait raison : "Ensemble, tout devient possible..." Oui, je vous l'accorde, même le pire comme finir bourré à une conférence mais c'est à nous de choisir la voie qui nous va le mieux pour éviter de regretter "toujours toujours toujours"...

Le plus dûr dans l'Amitié ou dans l'Amour, c'est la confiance réciproque... Dès qu'elle est installée, seul le meilleur devient possible... Et l'abandon ne viendra jamais car on aura toujours la présence de l'autre en notre coeur... Même la mort ne peut rien contre cela... C'est la vie ; Rien n'est gagné d'avance et heureusement d'ailleurs ! Vous auriez-voulu passer votre vie dans un fauteuil en attendant qu'on vous apporte tout ? Moi non...

dimanche 17 juin 2007

Mélancolie...

Personne n'echappe à la mort... Et elle survient toujours au moment où on s'y attend le moins... Comme si elle attendait le moment où nous sommes le plus faible pour nous frapper en plein coeur... Pourtant je suis certain que l'on souffre dans une vie plus pour la mort de ceux qu'on aimait que de la souffrance qu'entraîne la notre le moment venu...

C'est quand cet arrêt sur image arrive que l'on se rend compte à quel point on aimait la personne... On aimerait ne pas avoir à rappuyer sur "Play" de peur de ne plus pouvoir vivre sans elle et on s'entête à appuyer sur "Rewind" pour revoir tous les bons moments... On commence à regretter qu'il y ait quelques perturbations ici ou là et que tout ne soit pas tout rose... On regrette. On pleure. On aime.

Pourtant à un moment, il faudra bien rappuyer sur ce fichu bouton "Play" et reprendre sa vie en mains pour éviter de n'en faire qu'un jeu du hasard... La mort n'est ni mon ennemie, ni mon amie... Je sais qu'elle fait partie de la vie, mais je sais aussi qu'elle me fera souffrir comme elle sait si bien le faire.

Ce que je sais aussi, c'est que j'aurai toujours mon petit coeur pour me soutenir... Et c'est le jour ou je devrai la perdre, elle, que je me sentirai le plus seul et le plus malheureux...

On aimerait tous partir avant tous ceux que l'on aime... mais pour être sûr de réussir, il faudrait mourrir dès que l'on naît... Ou même avant pour les plus malchanceux !

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