Nom de Diou (.com), Carnet de découvertes et réflexions au jour le jour...

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dimanche 22 mars 2009

Un de mes premiers jeux vidéos...

Aujourd'hui est un grand moment d'anthologie. Cela faisait quelques années que je recherchais rien que le nom de ce jeu. Pas moyen. Jusqu'à aujourd'hui.

Je jouais à ça sur un des premiers ordinateurs : un gros pavé faisant office à la fois d'unité centrale et de clavier. Le tout se branchait à la télé et c'était parti pour jouer à des jeux super-méga-géniaux (pour l'époque).

Car oui, ces jeux étaient vraiment moches au niveau du graphique, vraiment stridents au niveau du son et vraiment répétitifs au niveau du gameplay. Mais on n'avait rien connu de mieux. Et on se contentait de cela.

Assez parlé, voici donc une petite vidéo du jeu en question (ne la regardez pas en entier... Y jouer, fatigue. Regarder seulement, encore plus ! ;) ). Ca s'appelait Penguin Adventures et le but était d'aider un petit manchot (car oui un "penguin" est un manchot et non un pingouin) à franchir les obstacles dans sa course pour aller libérer sa bienaimé des griffes du méchant boss.

Voici une vidéo de la version utilisée dans les bornes d'arcade (je n'ai trouvé que ça... ça se ressemble comme deux gouttes d'eau) :

Et cette journée est tout aussi spéciale car grâce à mon ami Facebook, j'ai retrouvé de nombreux anciens excellents amis. J'ai déjà parlé à certains, d'autres doivent encore valider la demande. Sans Facebook, je ne les aurais sans doute jamais retrouvé. C'est le site où tous les jeunes s'inscrivent maintenant. L'endroit où l'émission "Perdu de vue" chercherait d'abord si elle existait encore...

A bientôt !

samedi 21 mars 2009

DoonaBoy ira toujours plus haut !

Allez je vous propose un petit jeu bien addictif. Il s'appelle Icy Tower et le but est de faire gravir à un petit personnage attachant une gigantesque tour. Sauf que ! Une fois monté, vous ne pouvez plus redescendre. Et l'écran lui-même monte de plus en plus vite. Si malheur vous arrivez de toucher le bas de l'écran, ce serait finit pour vous.

Voici une petite vidéo (assez saccadée du fait de l'enregistrement) :

Et la petite astuce à savoir : Pour faire les sauts géants (comme dans la vidéo), il faut s'élancer vers un mur et sauter au dernier moment. Cela permet de franchir environ cinq palier à la fois... à condition de bien retomber.

Pour m'amuser, j'ai créé le petit personnage de la vidéo (DoonaBoy il s'appelle) alors je mets aussi son application d'installation automatique dans ce billet pour que vous puissiez vous aussi martyriser ce pauvre serviteur de la cause Doona.

Voici les liens vers les installations :

Et il y a déjà des scores à battre ;) :

  • Laurie : 3336
  • Nicolas : 2622

N'hésitez pas à partager vos scores !

Je suis né un jour bleu

Avant toute chose sachez que je suis resté totalement libre de ma pensée.
Cet article n'est pas sponsorisé.

Titre : Je suis né un jour bleu
Auteur : Daniel Tammet.

Présentation du livre :

Daniel Tammet, autiste de haut niveau (dit aussi autiste Asperger), partage sa vie et sa vision des choses avec nous dans ce livre au succès international. Un témoignage véritablement haut en couleurs, au reflet de la vision qu'il a des nombres et des autres concepts. En racontant sa vie années après années, il parvient à évoquer sa différence dans la plus grande intimité et sans aucune fausse note. Le syndrome d'Asperger peu connu du grand public est enfin à la portée de tous.

Critique personnelle et subjective :

La lecture de ce témoignage m'a apprit beaucoup de choses sur l'autisme et plus précisément l'autisme de haut niveau. Je ne connaissais rien (et c'est peu dire) sur ce syndrome et l'auteur à réussi à me renseigner tout en me donnant envie d'en savoir plus. A aucun moment, je n'ai trouvé ce livre ennuyeux et je trouve qu'il a été écrit de façon à ce qu'on comprenne au mieux le monde des Asperger sans qu'on s'en rende vraiment compte. En tant qu'étudiant en maths, j'ai été fasciné par la conception qu'il a des nombres, et notamment sa façon d'attribuer une forme et une couleur différente à chacun d'entre eux. Daniel Tammet me semble être la preuve vivante de ce qu'affirmait Einstein, à savoir que l'on utilise que 10% des capacités de notre cerveau. Transformer son handicap en atout, c'est ce qu'a réussi à faire l'auteur. De l'espoir par grandes doses.

Résumé de la critique :

Acheter le livre :

Acheter le livre "Je suis né un jour bleu". 6€37

Vous bénéficierez d'une réduction de 5% sur le prix du livre, ainsi que des frais de port gratuits. Sans frais supplémentaires, ce blog recevra une commission de 5% sur votre achat et s'engage à ne réutiliser cet argent que pour offrir des exemplaires aux lecteurs.

Où on va, papa ?

Avant toute chose sachez que je suis resté totalement libre de ma pensée.
Cet article n'est pas sponsorisé.

Titre : Où on va, papa ?
Auteur : Jean-Louis Fournier.

Présentation du livre :

Jean-Louis Fournier, humoriste à la plume critique, nous livre ici un recueil bouleversant dédié à ses deux fils "différents" (touchés par le handicap mental). Loin d'une lettre d'adieu, on se retrouve à lire une réelle lettre d'amour écrite au fil des pages sur le ton de la vérité et de l'humour. C'est un véritable hommage que ce père souhaite transmettre à ses enfants. Lui même nous explique qu'il n'a pas été un très bon père à l'époque : "Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange". Aujourd'hui, il a encré les nombreuses pages d'anecdotes pour qu'on ne les oublie pas.

Critique personnelle et subjective :

Je n'ai fait qu'une bouchée de ce livre en me laissant inonder par les mots dès la lecture de sa quatrième de couverture. Les textes ont réussi à me toucher personnellement sans pour autant être tristes, bien au contraire. Je me suis reconnu assez facilement dans ce père qui a perdu, comme il le dit, deux fois à la loterie génétique. Le recueil m'a beaucoup fait réfléchir sur la question du handicap des enfants et sur la façon dont je le prendrais si cela arrivait. L'auteur a réussi à alterner le rire et l'émotion en moi. Jean-Louis Fournier préfère utiliser l'adjectif "différent" plutôt qu'"handicapé" pour ces enfants ; A sa manière ce texte est lui aussi différent car il sort le handicap de sa prison de compassion, le rendant plus vivant et plus émouvant. Une très belle réussite.

Résumé de la critique :

Acheter le livre :

Acheter le livre "Où on va papa ?". 14€25

Vous bénéficierez d'une réduction de 5% sur le prix du livre, ainsi que des frais de port gratuits. Sans frais supplémentaires, ce blog recevra une commission de 5% sur votre achat et s'engage à ne réutiliser cet argent que pour offrir des exemplaires aux lecteurs.

Quel avenir pour le mariage religieux ?

Cette question, je vous la pose car je me la pose. Pourquoi me marier à l'Eglise si je n'ai pour Foi que celle de l'Amour ? Pourquoi devrais-je me marier à l'Eglise et donc promettre d'élever mes enfants dans la tradition chrétienne et d'apporter la chrétienté autour de moi alors que la seule promesse que je respecterais sera celle de l'amour et la fidélité éternelle, dans la santé comme dans la maladie ?

L'Eglise continue à marier de nombreux agnostiques de notre génération mais qu'en sera-t-il demain ? En effet, en dehors des convictions chrétiennes qui elles ne s'effaceront pas avec le temps, les us et les coutumes du mariage chrétien risque de disparaître. Quand les gens finiront par comprendre qu'un mariage peut être aussi beau à la mairie qu'à l'Eglise. Quand ils se rendront compte que ce n'est plus la peine de s'inventer une Foi l'espace de quelques jours pour pouvoir se marier. Quand les générations se seront assez succédées pour que les mariés n'aient plus peur de choquer leurs aïeux en se mariant hors l'Eglise. Quand "Barbie Marriage" ira s'engager devant la mairie avec Ken...

Je pense que ce côté sublime (ou plutôt subliminal) du mariage religieux disparaît peu à peu. Petit à petit, nous allons nous habituer au mariage typiquement civil, laissant les mariages religieux aux véritables croyants. Cela me paraît aussi évident que l'Eglise ne pourra peut être plus se permettre de marier Tartenpion et Gertrude, sauf pour une bourse bien remplie. Ce afin que ses fidèles puissent eux se marier sans contraintes en présence de Dieu. Les temps sont durs pour toutes les causes...

Les mairies, elles, se verront construire de gigantesques salles de mariages. Pour pouvoir accueillir autant de monde que l'Eglise ne le faisait auparavant. La cérémonie des mariages sera elle aussi rendue plus festive. Marre de cette castafiore qui chante (ou crie selon le point de vue) à son pupitre. Bientôt vous vous marierez sur les chants de votre choix. Et vous ressentirez vraiment la profondeur de l'acte que vous êtes en train de faire. En écoutant des références qui vous parlent vraiment.

Mais au delà des apparences, la déchéance du mariage religieux annoncera l'apothéose du mariage civil. Tout le monde pourra se marier comme il l'entend. Que ce soit ce jeune couple gay ou ce couple homme-femme. Car nous sommes la génération qui ne sera plus choquée de rien. Et qui croira plus en l'Amour que tout ce qui a pu être écrit dans les livres (aussi célèbre et puissant soit leur écrivain). Tout couple vivant dans l'Amour doit pouvoir signer cette promesse de fidélité pour le meilleur et pour le pire. Il n'y a rien de plus puissant que l'Amour.

Certains disent, en se justifiant par le nombre grandissant de divorces, que les mariages vont peu à peu disparaître. Je pense sincèrement qu'ils ont tort. Le mariage va évoluer tout simplement. Nombreux sont encore les couples sur cette Terre qui sont prêts à se faire cette belle promesse. Certains types de mariages vont bien évidement disparaître : les mariages arrangés, les mariages pour-faire-plaisir-papa-maman, les mariages pour-t-attacher-a-moi, les mariages parce-que-ma-copine-elle-l-a-fait-y-a-dix-jours... Restera les vrais mariages, les vraies promesses.

Pour la beauté de l'Amour. Parce que se marier fait intégralement parti de l'Amour. C'est une promesse qui fait avancer le couple. Peu de personnes se marient pour s'attacher des petites menottes invisibles nommées alliances. Pour beaucoup, comme pour moi, c'est une étape de l'Amour. L'étape où, devant tous ceux qui nous sont chers, on se regarde dans les yeux et on comprend que quelque chose de très fort nous unit et que ce lien ne se brisera pas.

Alors à la question, "Veux-tu te marier un jour ?" (que personne ne m'a posé, à part moi ^^), je répondrais simplement :

Oui, je le veux. Mais sans Dieu.
Et vous ? Mariage ou non ? A l'Eglise ?

PS : Je n'ai rien bien sûr contre les Chrétiens et je respecte cette religion. Vous aurez bien compris que je parle seulement des athées et agnostiques.

jeudi 19 mars 2009

Ah beh te revoilà... Enfin...

Bonjour à tous,

Je n'aime pas trop avoir à me justifier mais bon... Un mois d'absence totale sur ce blog... Ce n'est pas du au hasard...

Tout d'abord, comme je l'ai dit précédemment, j'ai eu beaucoup de travail (et il m'en attend encore pas mal). J'ai fais une grosse mise à jour sur Doona.fr et je m'y suis donné à 200%. J'ai essayé de temps à autre de bloguer un peu mais je ne pensais qu'à mon développement en attente... Et je sais que le résultat d'un article écrit par contrainte n'aurait pas été joli joli...

Ensuite, il y a tout ce qui se passe à l'Université. Aller aux interminables Assemblées Générales écouter toujours les mêmes infinis débats dans l'attente que d'une seule chose ; le vote pour/contre le blocus. Je n'aborderais pas ce vote ici, en ayant un peu marre de parler de ça et que de ça.

Du coup, nos chers professeurs nous ont donné de superbes devoirs maison notés qu'ils ont choisi dans la complexité ou dans la longueur... Oui, j'ai sans doute le temps... Mais je suis loin d'avoir les moyens... Vive les exercices faits en classe... Au moins je comprends plus vite...

Dans mes activités parascolaires, il y a eu l'écriture de ma première véritable nouvelle. Celle dont je parle dans l'article précédent et que j'espère avoir assez travaillé pour qu'elle soit presque parfaite... Je l'ai écrit un peu en mode geek. Cinq grosses versions modifiées par étapes ce qui a donné droit à la 1.0, 2.3, ..., 5.1. On ne se refait pas...

Mon ordinateur a voulu jouer au docteur avec moi... Il a décidé il y a deux semaines de devenir totalement HS. Il a fallut que je lui dédie un week-end pour récupérer les données du disque dur et le remettre à neuf. Cela m'a valut l'achat d'un disque dur externe portable pour sauvegarder mes données sensibles.

S'en suivent les achats vestimentaires pour le mariage passé d'un ami, et celui à venir d'une cousine à ma chérie. Et bien sûr, tout cela a été fait dans les temps libres qu'ils restent dans ma vie... Mon amoureuse, ma famille, mes amis, ... Toutes ces relations prennent aussi du temps et on ne le voit souvent pas passé. Heureusement.

Enfin, concernant l'écriture sur ce blog, je me la suis remise un peu en question. Car même si la plupart d'entre vous sont des amis, règne un semblable Big Brother dans la foule qui épie tout ce que j'écris ici dans le but de le retourner contre moi pour faire mal. Ceux qui me connaissent bien comprendront de qui il s'agit. Et oui, je vis ma vie. Et oui, je suis heureux. Et oui, je ne regrette rien. Des raisons suffisantes pour qu'il veule ma peau. J'ai eu l'immense honneur de découvrir tout un dossier sur ma personne composé d'articles de ce blog et autres pris ci ou là et agrémentés de véritables tissus de mensonges dans la marge... Finalement, je me dis que quand quelqu'un veut vous enterrer vivant, il trouvera toujours un moyen pour vous faire du mal... Alors à quoi bon s'arrêter de vivre ?

De toute façon, le mensonge semble mieux payer que la vérité du point de vue de la justice. Pour exemple, j'ai dit quelque part sur ce blog que je vivais avec Laurie. Toute personne connaissant vraiment la vie étudiante comprendra que nous sommes en collocation dans une chambre étudiante (oui, les étudiants n'ont pas de résidence à eux... et encore moins à Nantes j'imagine...) mais le parti adverse a dit que cela prouvait que je vivais en couple dans un grand appartement... Sa parole contre la mienne. Et un plouf-plouf ce ne sera pas toi... Il semble avoir eu raison.

Enfin, merci à tous ceux qui sont là pour rendre la vie plus douce... Laurie, ma famille, mes amis et certains en particulier... Je finirais ce texte sur des mots forts :

J'ai bien assez souffert. Je suis immunisé. Plus personne ne pourra entraver le bonheur que j'ai en ce moment. Et c'est bien ce qui ronge certains de l'intérieur...

mercredi 18 mars 2009

Une vie qui déraille.

Olala... Mais qu'est-ce que tu fous ? Ca fait longtemps que t'as pas écrit sur ton blog !?!

Bonjour, et désolé pour mon absence répétée ici. De nombreux projets : certains littéraires, d'autres scolaires. Quand temps libre il y a encore.

Dans le cadre du Grand Concours de la Nouvelle Universitaire, j'ai écris une nouvelle sur le thème du "vélo". Cette écriture m'a demandé beaucoup de travail ces derniers temps et c'est la première fois que je travaille autant une nouvelle.

Après cinq grosses versions du texte, je peux à présent le présenter. Le règlement du concours stipule que les textes ne doivent pas être publiés ailleurs et je suivrais ce règlement. Ainsi, j'ai un fichier pdf tout prêt à être envoyé par mail à ceux qui le souhaiteront pour une lecture personnelle. Le fichier est protégé contre les modifications et copies, et un mot de passe vous sera aussi donné pour l'ouverture.

Les détails techniques étant désormais posés, je vais vous parler un peu du texte. Une vie qui déraille raconte l'histoire de deux petits garçons liés par la passion du vélo. L'ainé se retrouve frappé par un dramatique accident et perd beaucoup de ses capacités intellectuelles. Les événements sont contées par son petit frère. Voici le premier paragraphe du texte :

J’adore ce moment. Ce moment où tous les passants s’arrêtent et suivent d’un œil admiratif Matéo sur son vélo. J’essaie derrière lui d’esquisser les mêmes mouvements, de pédaler à la même allure. Cette tâche s’avère laborieuse. Mon frère sur un bicycle s’apparente à un artiste sur scène. La foule n’est pas seule à le considérer ; les chiens aboient, les buissons frémissent et les gouttes de pluie l’épargnent. Tout semble l’admirer et rien ne l’arrête.

Après ce petit monologue, si vous êtes intéressés pour lire le texte, laissez un petit commentaire ci-dessous en le signalant (avec un mail valide) et je vous envoie le fichier. Vous n'aurez, je le répète, aucun droit de reproduction ou de publication.

Merci à vous, et à bientôt !

lundi 9 février 2009

Vous en reprendrez bien un vers ?

Bonjour à tous et à toutes...

Quel vent ce soir... Un déluge d'amour chez nous en Vendée... Des sentiments comme s'il en pleuvait :

Les bouteilles ont décimé mon enfance.
Le cœur submergé, j'en jetais une à la mer.
Tu l'as ramassé sur ces rivages délaissés,
Et tu l'abreuves encore de tout ton amour.
A mon tour, je suis devenu ivre. De toi.
Je t'aime.

C'est un petit texte que j'ai écris pour ma douce et tendre Laurie en participant aux 20 minutes d'Amour.

Et au fait... Juste entre nous, les gens... Même si "c'est une fête purement commerciale et patati patata...", c'est (déjà) samedi prochain ! Parfois, le commercial a du bon, non ? Vous faîtes quoi d'ailleurs pour la St Valentin ?

dimanche 1 février 2009

Some people are absolute jerk...

A bon entendeur...

Manifestation de gueux...

Chers gueux de la promotion île aux Moines 2008,

Le retour des héros est annoncé par nos deux populaires chanteurs qui chante ce week-end en l'honneur des gueux qui gueulent et lèvent leur pancarte. La révolte gueutesque est en marche, enfin nous ne serons plus obligés de nous poser dans un fossé en fin de vie (vers trente ans) pour attendre que la mort vienne nous y prendre, comme l'a encore annoncé notre prophète Sophie la moelleuse...

Voici donc la vidéo du très mini-concert de gueux (avec un public énorme de 10 personnes), réalisée en image de synthèse (puisqu'à cette époque les caméscope n'existaient pas...).

Non, je ne suis pas sponsorisé par la Chanson du Dimanche, mais il faut dire qu'on se retrouve beaucoup dans leur chanson en ce moment...

A bientôt, et surtout... snif... bonnes révisions !

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