Nom de Diou.com, le blog de Laurie et Nicolas.

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lundi 6 octobre 2008

Chuck Norris n'est pas démembrable...

Après le "Chuck Norris n'est pas dénombrable" entendu en cours, voici la preuve par a + b qu'il n'est pas non plus démembrable :

Dans le genre "Chuck Norris is the best" (euphémisme), il y a aussi cette parodie qui est marrante :

Première vidéo trouvé par Hélène, seconde par moi-même...

C'est quoi cette bouteille de lait ?

- Dis Papa, c'est quoi cette bouteille de lait ?
- Alors, ça, tu vois ma chérie c'est pas une bouteille de lait... C'est une brique de lait écrabouillée et percée, à moitié vide, qui vient de s'écouler dans mon sac et qui pour le coup a humidifié toutes mes feuilles de cours... En gros, c'est de la m**de...

Grrr... Bon, on a sauvé les meubles avec Laurie, c'est-à-dire que les feuilles sont encore lisibles (parfumées au lait, mais lisibles). Les feuilles parfumées au lait, une idée à breveter ça... Les habits n'ont pas été touchés, sauf quelques sous-vêtements, les cahiers ont prit une forme ondulée mais restent fonctionnels, les cadeaux de Laurie n'étaient pas dans le sac défectueux (ouf), et cætera, et cætera, et mærdera...

Du coup, maintenant, j'adore le lait. Qui aime bien chatie bien. Et bah en ce moment je suis bien aimé par le pas-de-pot et les virus du rhume... Quel rhume de mærdera aussi... Je crois qu'avec Laurie on va battre le record de nombre de mouchoirs utilisés par un couple... Et d'ailleurs, le nez rouge, ce n'est pas du maquillage resté du jour de fête d'hier (l'anniversaire à ma petite puce), non... Juste les effets secondaires des mouchoirs...

En parlant d'effets secondaires, c'est toujours marrant de voir la longue liste sur les notices de médicaments... Je plains le mec qui aura tout en même temps : problèmes digestifs, éruptions cutanées, démangeaisons, urticaires, gonflement du visage, éruption bulleuse, maux de tête, sensations de vertige, diarhées, nausées, vomissements, et cætera, et cætera, et mærdera...

Le pire dans l'histoire, c'est que tout ça... ça pourrait bien être pour ma pomme...

Et mærdera !

dimanche 5 octobre 2008

Monsieur le "professeur"

Cette lettre ouverte s'adresse à vous, Monsieur le professeur dont je tairais le nom pour éviter de déprimer dès aujourd'hui vos futurs élèves.

Avez-vous le sentiment (même lointain) que quelque chose ne tourne pas rond dans votre cours ? Non je ne vous parle pas de la naissance des angles et des rotations possibles grâce à eux, ni même des anciennes civilisations qui essayaient de calculer le périmètre d'un cercle... Mais de votre cours. Qui comme le cours de la Bourse se casse la figure...

Tout le monde n'a qu'un mot à la bouche, ou deux en l'occurrence : Crise financière. Et bien moi, je vous parle de la crise de nerf. Celle qui nous prend pendant vos cours et vos divagations psycho-mathématiques, ou même encore en relisant nos pages... Noircies par ici pour cause d'une pensée qui va plus vite que la main, divin par là avec des résultats qui tombent du ciel, idiotes par endroit parsemées d'erreurs perdues... Une jungle imaginaire ou réelle selon les exercices... Exercices infatigables dès la lecture de l'énoncé martyrisé à coups de fautes de frappes...

Vous n'êtes pas sans savoir que les mathématiques nécessitent une certaine rigueur et une certaine clarté. Science exacte, comme ils disent. L'exactitude, la perfection du nombre phi, les egyptiens, les pyramides, le dieu Râ, le soleil, la pluie, Mme Laborde, l'éphéméride, les pièces jaunes... Que de divagations... L'exagération du vide vice (faute de frappe) de vos cours... Un mouvement de la pensée quasiment insuivi, et insuivable.

Nous essayons pourtant de vous guider. De vous prendre par la main, quand la vôtre n'est pas enrôlée dans vos occupations esthétiques. Vous vous en fichez guère. D'ailleurs, vous nous fichez à notre grande gueule et vous vengez à coups de contrôles surprises (au niveau du sujet...) ou remarques désobligeantes...

La remise en question n'est décidément pas pour les prochains jours. Ce ne sont pas des petits étudiants qui vont vous apprendre la vie quand même ! Vous avez la force de l'âge... Mais justement, cette force de l'âge, ce n'est pas ce qui rend con au fil des années ?

PS : Il y a une chose que je dois vous avouer... Si je pouvais changer quelque chose en vous, ce serait pour votre bien. Je vous recommanderai simplement d'arrêter ce savant mélange de café et de tabac. Comment je suis au courant ? Mon petit nez l'a dit...

vendredi 3 octobre 2008

Youpi, on a internet chez nous...

Hier après-midi, un technicien est venu chez nous pour construire notre ligne téléphonique et nous permettre ainsi d'accéder à internet... Je pense que vous le connaissez ou que vous le reconnaîtrez du moins:

Bon évidemment la vidéo n'était pas contractuelle... Mais le technicien était tout aussi professionnel... Nous voilà donc avec une connexion internet illimité et le téléphone aussi... Largement baptisée : internet, normal quoi mais pour la téléphonie, un appel déjà reçu de la Guadeloupe...

N9uf, tu vas chauffer avec nous...

Question à la con : Étant chez Alice chez mes parents, je connais aussi la demoiselle... Alors question, d'Alice ou du Technicien N9uf, qui préférez-vous ?

jeudi 2 octobre 2008

Petit cours de loose...

Vous en avez assez des cours de Topologie, d'intégration de Fourier ou encore de Théorie des Groupes, ou même de Linguistique et Grammaire ? Changeons un peu avec ce cours de loose en vidéo :

Le pire dans l'histoire c'est que cet homme est certainement moins looser que la plupart de nos chers professeurs... Sans commentaire, enfin si justement... N'hésitez pas !

dimanche 28 septembre 2008

Le sang qui coule dans mes veines

Oui, j'ai du sang mauvais en moi. Parce qu'un jour, deux êtres-humains ont choisi de me créer. Je ne suis que leur créature. Je n'ai pas choisi ce qu'il y a en moi. Je n'ai pas choisi d'où je viens. Je n'ai eu aucun mot à dire et maintenant ce triste passé semble vouloir me coller à la peau.

Ce sang qui coule dans mes veines, ce sang noir par endroit, me suit à la trace. Parfois, comme maintenant, il me suffirait d'un coup de folie pour que je veuille m'en séparer en me tranchant les veines. Vaine idée, je ne suis pas fou... Et en plus, je mourrai. Je ne veux pas mourir. Je préfère vivre avec ce sang mêlé...

Et rien n'est matériel. Tout est dans le vécu, dans les souvenirs. Ces êtres qui peuvent nous rassaillir sans qu'on puisse les éliminer. Seulement essayer de les éviter et espérer qu'ils ne frappent pas trop fort.

La destinée est-elle toute tracée ? Quand on nait d'un monstre, le devient-on ? Le sera-t-on un jour ? Les liens du sang se perdent mais restent toujours les souvenirs.

Je sais que j'ai beau suivre ma propre voie, à l'opposé de la sienne, il y aura toujours quelqu'un pour me comparer à lui. Parce que j'ai le malheur d'être celui qu'on attendait. Celui qui doit changer l'ordre des choses. Celui qui ne doit pas reproduire les faits.

On attend de moi bien des prouesses. Et pourtant je suis comme tous les autres. Comme tous ceux que je croise dans la rue. Il n'y a peut-être que le sang qui change. Et pourtant je suis du groupe A+. D'une banalité déconcertante. Qu'ai-je en moi de différent alors ?

C'est sûr que j'ai mes défauts. Chacun à ses propres défauts. Mais n'ai-je pas non plus des qualités ? Comme vous tous en somme. C'est fou comme parfois le moindre petit défaut peut arriver à cacher toutes les qualités. Il suffit d'une tâche pour que tout le tableau soit raté... Jusqu'à ce qu'on prenne un autre angle de vision...

Non, je ne me plains pas. J'ai de la chance de pouvoir encore m'exprimer aujourd'hui. D'être encore ici, parmi vous. Parce que bien des choses auraient pu être différentes.

Ne croyez pas que je sois à son image et cesser de le voir en moi pour quoique ce soit... Je ne ressemble qu'à moi-même. Je me suis construit en suivant bien des modèles mais jamais ceux qui lui appartenaient. J'ai suivi des modèles de paix, d'amour, d'égalité, de solidarité. Ces modèles je les suivrai encore.

S'il y a quelque chose qui coule dans mes veines, c'est de l'amour. De l'amour incontesté pour ce qu'il reste de ma famille, pour ce qui formera ma nouvelle famille bien-sûr et pour mes proches amis. Vous le saviez vous que la démesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure...

Ca ne change pas un homme, un homme ça vieillit. D'enfant il passe bien vite dans la vie adulte. Trop vite parfois. Mais il y des choses bien plus fortes que les souvenirs qui ne s'oublient pas... Ce sont les sentiments. Peut-être ne le dit-on pas assez, mais c'est parfois si... évident !

Je sais aussi que vous avez vécu des coups durs. Peut-être que je n'ai pu être là dans ces moments là. Peut-être que j'ai fait des erreurs aussi. Peut-être, et même sûrement vous ai-je rendu triste un jour aussi. Je ne suis pas un saint. Juste un ange sans doute. Un ange déchu. Qui tient à ses proches, mais qui parfois peut trébucher, sans avoir jamais voulu faire de mal...

Alors toutes mes excuses pour le mal que j'ai peut-être fais. Mais ne sous-estimez pas ce que je peux ressentir. Je ne suis pas un monstre. Je suis un homme. Un homme souffre. Parfois. Un homme pleure. Parfois. Un homme aime. Toujours.

PS : Désolé à ceux qui ne comprendront rien à ce billet... Je l'ai écrit en suivant le rythme de mon cœur...

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